mercredi 28 octobre 2020

Sono decisamente Erri

 

« Je ne peux pas dire que je sois athée. Le mot d'origine grecque est formé du mot "theos", Dieu, et de la lettre "a", alpha, dite privative. L'athée se prive de Dieu, de l'énorme possibilité de l'admettre non pas tant pour soi que pour les autres. Il s'exclut de l'expérience de vie de bien des hommes. Dieu n'est pas une expérience, il n'est pas démontrable, mais la vie de ceux qui croient, la communauté des croyants, celle-là oui est une expérience. L'athée la croit affectée d'illusion et il se prive ainsi de la relation avec une vaste partie de l'humanité. Je ne suis pas athée. Je suis un homme qui ne croit pas. »

Extrait de « Première heure » - Erri de Luca

 (merci à Roxane)

mercredi 9 septembre 2020

Chronovélos à Grenoble


A l'occasion de la Ruche aux projets participatifs 2016, j'avais présenté un projet d'autoroute à vélos.  Assez bizarrement (et à 3 points prêts) il avait été changé de catégorie au dernier moment (petits projets vers gros projets) et pendant la présentation la vue ci-dessus n'a pas pu être projetée alors que tout mon argumentaire était basé sur elle. Comme on le voit sur la vidéo, j'en ai été fort dépité et passablement énervé pendant la présentation au public.



Malgré tout cela, il ne me manquait que 3 points (sur 250) pour que le projet soit validé. Dommage !


2019 : On reparle des autoroutes à vélos :
Quand en 2016, mon projet avait été retoqué je ne m'attendais plus à le ressortir des cartons. Pourtant en début d'année, Jacques Wiart, conseiller municipal en charge des déplacements, m'invitait à participer à l'élaboration d'un document diagnostiquant les conflits d’usages observés entre les cyclistes, les piétons et automobilistes dans toutes les rues de mon quartier. Avec d'autres habitants, nous avons planché pendant 5 ou 6 séances sur les différents points noirs et, naturellement, j'ai ressorti mes vieux croquis. 


Je ne sais pas si mon projet d'"autoroute à vélos", renommé chronovélo, verra le jour mais, comme le dit Monsieur Wiard, j'ai été visionnaire.

Au-delà de cette amusante réflexion, je remarque qu'à l'heure où l'on fait de belles autoroutes à vélos un peu partout dans la ville, notre quartier (Aigle-Foch-Libération) est complètement délaissé. 

Plus ça va, plus les piétons sont gênés par les vélos, les trottinettes et les scooters qui prennent les trottoirs pour des pistes cyclables .  Face à l'immobilisme de la mairie et de la métro, j'avais tourné une vidéo  début 2019 et depuis, c'est bien pire. 


Cette fois, c'est grave !

Ce 9 septembre 2020, à midi et demi, un vieux monsieur a été violemment percuté par un cycliste à cet endroit même.. Il a  succombé à ses blessures au CHU Grenoble-Alpes peu de temps après.

Selon les premiers éléments de l’enquête, menée par les policiers de la brigade des accidents et des délits routiers, le malheureux était en train de traverser  sur les passages protégés lorsqu'il a été percuté de plein fouet par l'homme de 26 ans qui, arrivait à  très vive allure sur son vélo.

samedi 18 juillet 2020

... une oasis !

En ces mois d'été 2020 et après la µexpo (encore visible à l'intérieur) où étaient mises en scène quelques cartes mentales et réflexions sur les liens et les interactions entre Humains, Elisabeth SÉNÉGAS m'offre la vitrine du Chimère café, 12 rue Voltaire, Grenoble, pour y exposer "... une oasis !" une toile de 115 X 75 (techniques mixtes).
Elle est la dernière de la série Collapsologie, commencée après la sidération qu'avait provoqué chez moi la fréquentation de quelques amis écologistes et économistes alternatifs, une réflexion sur l'effondrement de la société industrielle et de ce qui pourrait lui succéder.. S'il est urgent de ralentir il nous faut surtout être force de proposition et penser par quoi remplacer le système néolibéral.

Depuis le déconfinement, qui n'a pas tenu ses promesses, une grande crise ne fait plus aucun doute. Je cherche cependant à rester optimiste, explorant d'abord la piste du surrvivalisme, puis celle du "localisme et du communalisme" où la survie ne serait pas individuelle mais communautaire. A l'échelle d'une ville, les spécificités et les talents de chacun deviendraient la ressource de tous.
Aujourd'hui, il n'y a guère qu'au niveau local que peut commencer une mutation sociétale. Attendre que la nomenclature étatique légifère et règle tous les problèmes par ses systèmes administratifs complexes, inefficaces et lents n'est plus possible. L'idée de production collective de confiance, en limitant au maximum les intermédiaires, à la manière d'une bockchain couplée à une monnaie locale, peut devenir un modèle coopératif adaptable aux fonctionnement urbain. Avec une entraide de qualité, le peuple n'aura pas à prendre le pouvoir, le peuple sera le pouvoir.
En ces périodes troubles, il pourrait ainsi subsister des îlots, des oasis de fraternité (notion chère à notre parrain Edgar Morin).



«  Les portes de la ville resteront ouvertes pendant toute la journée; et même, elles ne seront jamais fermées, car là il n'y aura plus de nuit. On y apportera la splendeur et la richesse des nations. Mais rien d'impur n'entrera dans cette ville, ni personne qui se livre à des pratiques abominables et au mensonge ...  À la fin de l'histoire des hommes, la ville parfaite, contiendra parfaitement tout ce que l'homme attend lorsqu'il désire la ville : sécurité, survivance, vivre ensemble… »
Apocalypse 21.

«  Des villes et des villages renaît l'espérance. Les temps qui viennent seront rudes. Homoeconomicus a vécu. Sur les ruines des dogmes, notre chemin sera de cultiver notre courage. Et nous puiserons dans nos poèmes la force de rendre envisageable ce qui n'a pas encore de nom. ». 
Eric PIOLLE (Grenoble - 2020).

« Plus les libertés s'accroissent, plus les contraintes qui imposent l'ordre diminuent, plus s'accroissent les désordres inséparables des libertés, plus s'accroît la complexité sociale. Mais l'extrême désordre devient destructeur et la complexité se dégrade en désintégration. La seule chose qui puisse protéger la liberté, à la fois de l'ordre qui impose et du désordre qui désintègre, est la présence constante dans l'esprit de ses membres de leur appartenance solidaire à une communauté et de se sentir responsable à l'égard de cette communauté. Ainsi donc l'éthique personnelle de responsabilité/solidarité des individus est aussi une éthique sociale qui entretient et développe une société de liberté. Cette éthique contribuerait à la réhumanisation de la société ainsi qu'à la régénération du civisme, lequel est indissociable de la régénération démocratique ».
Edgar MORIN (2020)




samedi 18 avril 2020

L'acétylcholine et le virus

Avril 2020 / Pandémie / Covid_19 / Prémonition  /  

Cigarettes + Abilify = cocktail non létal 


Covid_19  +  Cigarettes + Aripiprazole

L'acétylcholine est un neurotransmetteur qui joue un rôle important aussi bien dans le système nerveux central, où elle est impliquée dans la mémoire et l'apprentissage, que dans le système nerveux périphérique, dont la fonction principale est de faire circuler l'information entre les organes et le système nerveux central. Son action est médiée par les récepteurs nicotiniques et muscariniques. L'acétylcholine fut l’objet d’études pionnières qui conduisirent à la formulation des grands principes de la neurotransmission dopaminique et son effet excitateur au sein du système nerveux central et qui combine des effets neuromodulateurs sur la plasticité synaptique, l'apprentissage et l'activation physiologique. (wiki source)

vendredi 17 avril 2020

Asphyxie




C'est le retour de la tangerine

Tout au creux de ta main il fait soleil

Si tu la lances dans le ciel

Tu sais que tu la suivras

Jusqu'à lundi ce jour si mauvais

Mais le temps ne passera plus jamais

Ni pour toi ni pour personne

Ce sera un retour en guerre encore

vendredi 20 mars 2020

Pandora [Le chat & le virus]


Notre petite chatte, Pandora, est habituée au confinement mais aujourd'hui, elle est obligée de partager son espace vital avec les 4 autres membres de la  vodoofamily . Elle râle un peu.
Tant que restera un débit internet acceptable et que la fourniture en gaz et en électricité sera assurée, tout ira bien.


lundi 20 janvier 2020

Burn-out / Exposition à l'Atypik


Pierre-Louis GOIRAND
aka
phase3


expose à l’Atypik, 10 place Edmond Arnaud, Grenoble



La peinture est avant tout un moyen d'exploration mentale, expression de la révolte et de la résistance à la souffrance psychique. Inexprimable par des mots, elle est comme un mode d'emploi pour accéder à la « Santé »  au sens anti-psychiatrique du terme.



samedi 11 janvier 2020

Expo à l'ATYPIK

Il y avait eu ça en 2016 :


« - Je travaillais chez R… 

- Je me demande comment on peut travailler dans une usine parce que j'estime que dans une usine on est enfermé, vous êtes là toute la journée, avec les bruits de moteurs et tout ça … 

- Vous avez vachement raison ! C'est dégueulasse. Je me demande comment on fait pour arriver à rester dans une usine, comme vous dites « enfermé ». On est contrôlé. Déjà, il y a cette espèce de division qui se créée entre les ouvriers … Et en plus de ça, il y a la maîtrise qui nous harcèle qui est toujours derrière nous … les contre-maîtres … C'est ça. C'est vraiment dégueulasse ! Vous avez raison, c'est très dur ! 

Seulement on a pas d'autre choix … »       


Jean Rouch – Edgar Morin - Chronique d'un été (1960)


Burn-out nucléaire en 2017 :



Le restaurant l'Atypik expose à nouveau quelques uns de mes dessins ( + toiles) à partir du vendredi 17 janvier.



L'Autiste 2019 (acrylique sur toile)

jeudi 5 décembre 2019

The Toy Dolls (40th Anniversary Tour)

Olga & Co étaient hier soir à Grenoble pour la troisième fois. Cette tournée des Toy Dolls fête le 40ème anniversaire du groupe. Comme ce fut le cas les 2 autres fois où ils sont venus ici, nous y étions. 





Plus de vidéos du concert ? Cliquez > ICI <

samedi 23 novembre 2019

Micro-Expo / n°13 - CORPORALITÉ




La micro-expo résonne (dans le vide) au 

Chimère Café - 12 rue Voltaire - 38000 GRENOBLE

(La résonance est ce qui provoque une réponse chez quelqu'un, ce qui l'émeut)



mardi 29 octobre 2019

La mort du nucléaire français


J'ai passé 30 ans de ma vie à travailler dans le nucléaire civil.

 Après 3 premières années de gloire comme chef de chantier dans les centrales et un premier burn-out sur le site de Saint-Laurent-Des-Eaux m'ayant conduit en hôpital psychiatrique à la demande du préfet du Loiret (HO), j'ai été reclassé dans des travaux de réparation de moindre importance et  bien moins bien payés.

17 ans plus tard, après de grands efforts et malgré une santé devenue vacillante,  j'ai été nommé contrôleur technique. Devenu " cocheur de cases " et " rafistoleur de malfaçons ", j'observais les compétences techniques de mes pairs s’effondrer de manière alarmante. Les plus anciens partaient à la retraite sans demander leur reste, les plus jeunes étaient mal formés et les autres étaient englués sous la paperasserie de protocoles devenus monstrueux.

Les plus incompétents étaient les seuls promus car le directoire savait qu’eux ne feraient pas de vagues.  

Au mépris de la sûreté nucléaire, il n'y avait plus qu'un seul matras,  une seule litanie :  " faire du fric ".  Me sont alors venus les interrogations et les scrupules vis à vis de mon métier ainsi salopé.

Quand j'ai tenté d'alerter ma hiérarchie (ou même certains grands chefs) sur la baisse des compétences et la dégradation du savoir-faire, ils ont ressorti mon passé psychiatrique et m'ont rendu la vie de plus en plus difficile en me chargeant de toutes sortes de travaux supplémentaires comme la rédaction d'articles pour le journal interne ou la mise en place du protocole 5S de mon service.  

La mauvaise qualité du travail que je devais ensuite contrôler dans l'atelier de réparations impliquait aussi une surcharge de mon activité car je me faisais un point d'honneur à avoir un indicateur de retour clients égal à zéro et je reprenais souvent moi-même le travail mal fait. 
On me demandait d'être rapide et peu regardant sur la qualité de mes contrôles mais j'étais tout le contraire. 

Toutes les conditions étaient alors réunies pour mon ultime burn-out. C'était il y a 2 ans.

Aujourd'hui,  je suis heureux d'avoir quitté ce grand barnum et que les événements me donnent raison.

samedi 5 octobre 2019

Micro-Expo / n°12 - FINITUDE


La finitude qualifie, dans le langage courant, ce qui est fini, le caractère de toute chose qui possède une limite au moins sous un certain rapport. Pour l'être humain, dont l'existence est limitée par la mort, la finitude s'entend principalement, mais pas seulement, par rapport au temps : c'est donc un trait, voire une définition, de sa condition essentiellement mortelle. Mais la finitude concerne également les limitations de nos facultés, et, en particulier, de notre faculté de connaître (par les sens et par l'entendement).
Le courant humaniste, qui met au premier plan de ses préoccupations le développement des qualités essentielles de l'être humain et sa capacité d'auto-détermination va avoir à résoudre le paradoxe que lui impose la prise en compte de la finitude concrète des capacités humaines.
Considérée sous le rapport de la fragilité de notre condition, éphémère et changeante, à notre opacité, la finitude s'oppose à l'immuable ainsi qu'à la transparence.



samedi 7 septembre 2019

Micro-Expo / n°11 - EXISTENCE

Le  local du Chimère Café était trop petit. Alors, pour préparer les journées des 29 et 30 novembre, Agustin Casalia est intervenu à la librairie Arthaud le samedi 7 septembre pour le deuxième petit déjeuner philosophique. 



Dans les années 80, issu de la société « d’individualisme de masse », le Graffiti naît de la volonté d’expression d’une génération pour laquelle se rendre visible au plus grand nombre, laisser sa signature visuelle, quitte à s’affranchir des lois et des règles communes, c’est exister, c’est – paradoxalement – faire société.



jeudi 1 août 2019

Fukushima-Sur-Loire :

Travailler dans le nucléaire n'est pas anodin. Je n"ai été un nomade de l'atome que très peu de temps. Une expérience unique cependant.


J'ai parcouru les Centres de Production dans des conditions souvent précaires. Là où la vie d'un homme n'a pas beaucoup de valeur si on la compare au prix de l'énergie. La fatigue et le stress étaient mes compagnes. La peur, aussi, parfois: Celle de ne pas être techniquement à la hauteur et que la production en pâtisse. Pour faire fonctionner la machine, il n'y a pas de prix humain. Le monstre de béton et de ferraille réduit le travailleur à la fonction de " chair à neutrons ". Si tout ceci s'est mal terminé pour moi, ce fut encore bien pire pour certains autres ... mais cela n'a aucune importance.

Après trois ans d'un rythme effréné mes nerfs ont flanchés. 
Après ce premier épisode décompensatoire, j'ai quand même réussi à tenir dans le nucléaire civil pendant 30 ans mais ma carrière n'a plus été qu'une succession de frustrations et de mises au rencard. Dans cette période,  j'ai vu les compétences techniques de mes pairs s’effondrer de manière alarmante.
Cette vidéo (quand même un peu auto-biographique) n'est pas un témoignage mais un simple hommage romanesque à ces obscures qui font vivre le mythe du nucléaire. Leur nom est également sans importance.
Les vétérans commencent à se faire rares ...

samedi 22 juin 2019

Micro-Expo / n°10 - TEMPORALITÉ

Avant toute chose, prenez votre agenda et bloquez les 29 et 30 novembre 2019, deux belles journées où nous rentrerons en résonance avec le philosophe allemand Hartmut Rosa. 

 « Si l’accélération constitue le problème central de notre temps, la résonance peut être la solution. »

Résonance, le dernier ouvrage d'Harmut Rosa assoit les bases d’une sociologie de la vie bonne qui rompt avec l’idée que seules les ressources matérielles, symboliques ou psychiques suffisent à accéder au bonheur.

***

Pour préparer les journées des 29 et 30 novembre Agustin Casalia, thérapeute et philosophe suisse, d'origine argentine, était au  Chimère café ce samedi 22 juin pour un premier petit déjeuner philosophique. Il interviendra encore 3 autres fois d'ici fin novembre.

Pour lui, la relation se définie selon 5 axes majeurs :
  1.  La temporalité
  2.  La finitude (Mort)
  3.  Le monde
  4.  Le corps
  5.  La subjectivité 
1.  La temporalité : La mémoire n'est pas un objet fixe . Le filtre du souvenir fait évoluer notre histoire personnelle, la remanie sans cesse. Le temps n'est pas linéaire. Il n'est qu'interprétation. Le passé ne serait alors qu'un récipient dont on pourrait changer le contenu.




lundi 17 juin 2019

1984 xxx DEUS IRAE

En novembre 1984, avec ma copine du moment, je présentai une performance intitulée DEUS IRAE à l'école des Beaux-Arts où j'étais étudiant en troisième année.

Dans un espace sonore assez violent et bruitiste, les spectateurs se tenaient autour d'une grande bande de papier blanc. A un bout, un statuaire noir assez destroy représentait une sorte de machine déglinguée. Juste devant, un bloc de béton, noir aussi, était frappé d'une croix inclinée en X et d'une flèche en forme d'éclair.

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Habillé de manière très straight, façon dandy hi-tech, et après quelques gesticulations et poses rituelles dans l'espace cadencé par des raies de lumière issues de diapositives ...


... je commençai à me percer une veine du bras à l'aide d'un cathéter.

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Je me déplaçai ensuite sur le ruban de papier où goûtait mon sang en un clip-clap audible par la foule (la bande son ayant été arrêtée).
A la reprise du vacarmes des haut-parleurs, je projetai de l'essence sur le papier ainsi maculé des petites taches rouges de mes goûtes de sang et enflammai le liquide.

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La fumée envahit la salle de l'école. Une partie du public en sortait en toussant. Une autre, j'imagine à cause d'un effet de sidération, attendait la suite. (Avec mon amie, nous portions alors chacun un masque à gaz).

Là se produisit une chose inattendue:  Les gouttes de sang coagulées par les flammes avaient créé de petites hosties brunes.

Je les distribuai alors aux spectateurs encore présents en disant :
« Ceci est mon sang ! »

vendredi 7 juin 2019

micro-expo / n°9

Ce matin, avec Elisabeth, quand nous sommes allés rencontrer le philosophe et thérapeute Agustin CASALIA , chez lui à Lausanne, nous avions pensé que notre visite durerait une petite heure ... Nous sommes ressortis 3 heures plus tard ... un peu KO.

Si l'idée que le futur n'est pas écrit est assez facile à comprendre, Agustin nous expliquait (entre autre) que le passé ne l'est pas plus. 




La mémoire n'est pas un objet fixe car le filtre du souvenir fait évoluer notre histoire personnelle, la remanie sans cesse. Le temps n'est pas linéaire. Il n'est qu'interprétation. Le passé ne serait qu'un récipient, dont on pourrait changer le contenu.

Agustin Casalia sera au Chimère café le samedi 22 juin à 9:30 pour un petit déjeuner philosophique. 
Venez nombreux !  (Jetez aussi un œil à la µexpo au fond de la salle). 

mardi 23 avril 2019

micro-expo / n° 8

Visitez la µexpo en suivant ce lien ou directement au Chimère café, 12 rue Voltaire à Grenoble, elle évolue du jour en jour ...

La Loge des Dames 

lundi 15 avril 2019

micro-expo / n°7

Pré-Initiation

Initiation


L'initiation est le processus par lequel un novice accède à un statut plus élevé par l'acquisition de connaissances ou l'admission à des activités particulières d'une communauté religieuse, d'une société secrète ou d'un groupe. D'une façon plus générale, l'initiation désigne l'accession à la connaissance préliminaire d'une science, d'une profession, d'un art. Depuis les mystères d'Isis en Égypte,  jusqu'à la franc-maçonnerie de nos jours, en passant par les peuples premiers, chaque espace culturel contient des rites d'initiation.

lundi 8 avril 2019

micro-expo / n° 6

Un égrégore (ou eggrégore) est, dans l'ésotérisme, un concept désignant un esprit de groupe influencé par les désirs communs de plusieurs individus unis dans un but bien défini. Cette force aurait besoin d'être constamment alimentée par ses membres au travers de rituels établis et définis.


 Quand un seul individu fait la même chose, on dit qu'il délire.

Expérience de mort imminente 

lundi 1 avril 2019

micro-expo / n° 5

En sciences sociales, une interaction fait référence à toutes les actions réciproques entre deux ou plusieurs individus au cours desquelles des informations sont partagées. L'interaction est dite sociale car non seulement elle produira du sens, mais aussi parce qu'elle s'inscrit dans un contexte qui influence les actions de chacun.


lundi 25 mars 2019

lundi 18 mars 2019

micro-expo / n° 3

Si vous parlez à Dieu, vous êtes croyant... S'il vous répond, vous êtes schizophrène. Quand un groupe de personnes élabore une pensée chimérique, il se peut qu'ils créent une religion, quand un seul individu fait la même chose, on dit qu'il est fou.