lundi 30 novembre 2009

L' Europe aux connards

En cette période de crise économique et de récession, la tentation du racisme et de la xénophobie devient de plus en plus prégnante.
  


           Il y a une bonne vingtaine d’années avec ma copine de l’époque, Farida, nous étions en Suisse, où elle travaillait alors. C’était l’été et il faisait chaud sur les rives du Léman. Nous décidâmes d’aller boire un verre dans un bar au bord du lac. Cependant, dès notre arrivée sur la terrasse archi bondée, nous fûmes pris à parti par une grosse suissesse rougeaude et visiblement ivre, nous faisant traiter d’immigrés et de bougnoules. Comme nous commencions à lui répondre (poliment d’ailleurs) le serveur de la guinguette nous sommait de quitter les lieux « ne voulant pas que nous fassions de scandales ».
La grosse vache était radieuse, brandissant son passeport à croix blanche sur fond rouge.


Oui, une fois dans ma vie, j’ai vécu ça.
Farida, des centaines de fois.


Le racisme est dégueulasse !

Alors, ne laissons pas notre monde devenir une porcherie !!!

jeudi 26 novembre 2009

Son of Dave



Concert du 21 novembre 2008 à la Bellevilloise, Paris, France...


Petite pépite dégotée grâce à mon pote virtuel KDFA



    samedi 21 novembre 2009

    Couper la tête du roi ! Voila une belle idée !

    Mais vouloir tout foutre en l’air est un peu trop radical. La destruction matérielle, si elle vient de quelques individus, n’est pas une solution crédible. Ses enfants capricieux, la société les mâte vite. Ils finissent en prison ou en hôpital psychiatrique, oubliés de tous.

    Les émeutes sont le dernier recours car elles sont toujours réprimées par l’autorité au pouvoir. En plus, elles n’ont pas l’adhésion du plus grand nombre.
    La violence physique est moins forte que les mots.
    La vraie révolution est d’abord dans le verbe.

    Il faut que nous colportions la parole révolutionnaire. Il nous faut détruire les schémas induits par la pensée unique, sortir des peurs et de l'intox déversées à longueur de journée par les médias traditionnels, eux même de plus en plus manœuvrés par le pouvoir en place.

    Faire évoluer les mentalités par l'exemplarité, la discussion, la réflexion et non par la force.

    Si le combat est dans le mouvement, il doit être celui de la mutation des idées.
    Certaines choses doivent rentrer dans les têtes.

    Sans parler de violence, la passivité n'est surement pas la solution.

    Si nous laissons faire ce gouvernement, nous serons bientôt tous à la rue.

    L’action passera d'abord par le verbe.

    Il ne faut pas baisser les bras, même si, sous le prétexte, un peu facile, de verni démocratique et de respect des autres, aujourd'hui, plus personne ne fait ni de dit rien ...