jeudi 2 février 2017

Strong Karma's men


Je croyais presque que ça y était mais un homme est mort ce 2 février à 19:10.
En voulant un peu l'accompagner (de quoi, je me mêle ?) je vais me perdre à nouveau ... Encore plus loin cette fois-ci.

Karma à la con ! 

Je vais me balader pendant une petite semaine entre ici et, pas " dans la lune ", non ! ... " juste à coté "





Le sentiment de révolte peut conduire à se retrouver seul contre le système donc, en quelques sortes, seul contre tous. Il engendre la partie punk du ZenPunk. Cette " distorsion mentale " et la mise en danger qui en découle sont pourtant les fondements tragiques de nos individualités. Rien n'est irréversible. On le croit, maintenant, mais croire que l'on maîtrise tout est une belle connerie aussi.
 Même si nous ne le voulons pas, le futur sera écrit. Avec ou sans nous, il le sera.
Par contre, q
uand je disais qu'il fallait laisser les manettes aux fous, je ne pensais vraiment pas que ça irait aussi vite.   

vendredi 20 janvier 2017

T'es barré ou quoi ?




« Artiste maudit et génial parce que fou, et vice versa. Il nous faut nous défaire de cette image romantique et suivre davantage le parcours pour en comprendre la souffrance, la profondeur et la lumière ». Jean Pacôme  " about phase3 " - 1991

« Ça va mal parce que la conscience malade a un intérêt capital à cette heure à ne pas sortir de sa maladie. C’est ainsi qu’une société tarée a inventé la psychiatrie pour se défendre des investigations de certaines lucidités supérieures dont les facultés de divination la gênaient ». Antonin ARTAUD  " Van Gogh, le suicidé de la société " - 1947


Antonin. ARTAUD par David SOUDAN
« Il faut mettre la société au service de l'école et non pas l’école au service de la société » disait Gaston BACHELARD. Pourtant, aujourd'hui, l’école nuit au développement personnel des enfants. Elle prône, de plus en plus tôt, une mise en phase avec un model unique, vise l’optimisation de la performance et laisse de moins en moins de place pour la réflexion, le sentiment ou l'expression.

Formater les enfants pour en faire de bons consommateurs et appeler cela « intégration sociale » est une supercherie : Le moule scolaire interdit toute dérive idéologique autre que celles qui prônent l’ultralibéralisme et la consommation de masse. 

L'Histoire, la Philosophie, les Arts ou la Littérature ne seront bientôt plus dispensées dans les écoles car ces matières peuvent éveiller la curiosité des plus jeunes et risquent, par la suite, d'en faire de vilains réfractaires.  

La différence, cette source d'inspiration et de créativité, pourtant tellement vitale pour changer un paradigme sociétal en pleine déliquescence, n'a pas sa place.

Les limites restrictives faites aux enfants peuvent faire penser que l'autisme est la réponse presque reptilienne du tout petit face à l'agression sauvage dont il est victime. Avec son classique repli vers un monde personnel meilleur, l'autisme serait le premier refuge de la conscience naissante.
 Adhérer ou pas à un monde qui place l'argent, le pouvoir et la violence comme les plus belles des valeurs est une option que l'on devrait pouvoir prendre librement. Ce choix est pourtant interdit et répréhensible. 
Les programmes de l'Education Nationale sont imposés jusqu'à l'âge de 16 ans.

Ne pas y adhérer serait un pari dangereux.

Si les derniers coups pour rentrer dans le moule semblent sonner vers l'âge qu'on appelle l'« adulescence », le jeune adulte risque, à cause de son insoumission, de se retrouver rapidement et violemment sur le banc de touches.
La loi et la justice protègent la société contre ceux qui ne se conforment pas aux règles imposées par les plus puissants. La sanction la plus courante demeurant l'emprisonnement, de tout l’arsenal juridique, les soins psychiatriques sans consentement et plus particulièrement l’hospitalisation d’office (appelée aujourd’hui « soins psychiatriques sur décision d'un représentant de l'état ») sont les plus abjects. Ils répondent, à l’avance et arbitrairement, à une éventuelle mise en danger du système par ceux qui pourtant le constitue et pourraient même le faire évoluer demain.

« Sur le fondement d'un certificat médical circonstancié émanant d'un psychiatre, le préfet prononce par arrêté l'admission en soins psychiatriques d'une personne dont les troubles mentaux nécessitent des soins, compromettent la sûreté des personnes ou portent gravement atteinte à l'ordre public ».
Ainsi, sans autre reproche que celui de ne pas « penser comme il faut », celui qui refuse d'adhérer au modèle prôné se verra ramené dans le « droit chemin ». Les psychiatres (souvent avec l’aide de la police) se chargeront du sale boulot. Bras séculier des politicards et des lobbies, comme ceux de la chimie ou des labos, la psychiatrie incarcère et reprogramme les plus rebelles d'entre nous, sous prétexte, qu’un jour, peut-être, nous pourrions être dangereux.  

Quand le dispositif psychiatrique se referme, nous comprenons que nous venons de nous faire prendre et que notre calvaire durera jusqu’à la mort. Notre vie sera différente de celle que nous projetions. Notre destin sera bouleversé. Plus nous nous agiterons, plus nous protesterons, plus nous tenterons de nous justifier, plus profonde sera notre souffrance.

De la contention aux neuroleptiques, l’arsenal barbare de la psychiatrie est vaste et puissant.
Malgré toutes les croyances, la lobotomie est toujours pratiquée et les plus rétifs, mutilés par l'ablation d'un bout du cerveau, seront définitivement transformés en de dociles légumes.

  La recommandation 1235 de 1994, relative à la psychiatrie et aux droits de l’homme (Assemblée parlementaire du conseil de l’Europe) l'évoque et stipule d'ailleurs qu’elle, et la thérapie par électrochocs, peuvent être pratiquées « si le consentement éclairé  a été donné par écrit par le patient lui-même ou par une personne choisie par le patient pour le représenter, un conseiller ou un curateur et si la décision a été confirmée par un comité restreint non composé uniquement d'experts psychiatriques ».

Il faut quelques fractions de secondes, un verre d’eau ou le temps d'une injection, pour commencer un traitement par neuroleptiques. Pourtant, par la suite, il sera pratiquement impossible de l'arrêter.
La soi-disant rechute inévitable qu’entraînerait l'arrêt du traitement est l'une des nombreuses épées de Damoclès brandies par le personnel des hôpitaux psychiatriques comme l’est aussi celui de la possibilité de l’instauration d’un état de pathologie chronique.  
Ainsi effrayé, le patient ne pourra qu'adhérer au programme de soins. Comme révélée, il y a déjà longtemps, par les travaux de Henry LABORIT ou Stanley MILGRAM, on peut parler de « neuroplasticité provoquée » pour créer la soumission n’est pas aberrant. La perte de confiance en soi provoquée sciemment par le personnel de santé trouve ses fondements dans la peur et la menace : tout un contingent de phrases et de gestes anodins, mais assassins au plus au point, sont utilisés. Tous visent à rabaisser le malade et à le rendre docile.

La chambre d'isolement est une brimade courante.
La contention fait également, qu'à cause du manque de personnel, le patient peut se retrouver sanglé sur un lit pendant plusieurs semaines.  (On lui mettra une couche et on lui injectera un produit anticoagulant chaque jour).

Ces maltraitances et la description d'un futur, de toute façon pourri, que décrivent les infirmiers, peut aussi conduire certains patients au suicide. Les psychiatres, bien sûr, diront, alors, que c'est à cause de la dépression liée à la maladie.

Dans la société, celle que l'on appelle parfois « la vraie vie », mais ù le lien social, n'existe plus, les rapports sont de plus en plus violents et les contraintes de plus en plus fortes. Dans les institutions, c'est bien pire ! Il y a là tellement de misère humaine et de maltraitance que peu arriveront à supporter un séjour en psychiatrie. 
Là, le diktat et les pouvoirs sont tellement illégitimes qu'ils ne peuvent être qu'abusifs.

Si tu n'adhères pas à cette société et comme tu ne peux la quitter, la psychiatrie t’en éliminera, sans aucune concession ni regret ».                                                


dimanche 15 janvier 2017

CHOMSKY - Les dix stratégies de manipulation des masses

Réédit du 1er octobre 2010   

Dans son livre "Armes silencieuses pour guerres tranquilles" (1979), le linguiste et philosophe américain, Noam CHOMSKY, Professeur émérite du Massachussetts Institute of Technology, a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » qui selon lui servent à maintenir le public dans l'ignorance et la médiocrité.


1/ La stratégie de la distraction :

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser de retour à la ferme avec les autres animaux. »


2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions :

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple, laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux ou le démantèlement des services publics.


3/ La stratégie de la dégradation :

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.


4/ La stratégie du différé :

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D'abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.


5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge :

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisant, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ».



6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion :

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…




7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise :

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures ».


8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité :

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte.


9/ Remplacer la révolte par la culpabilité :

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !


10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes :

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

dimanche 1 janvier 2017

« L’Existence est parfois difficile, pas la Vie »

                                                   Cette phrase est de Jacques SALOME 

phase3 (ФIII) observe PL,  PL qui mange, PL qui fume,  PL qui se déchire la tête, PL qui gueule, PL qui s'embrouille avec ceux qu'il aime, avec les autres aussi, PL qui souffre. PL heureux ... 
Comment fonctionne PL, en somme, PL qui vie.  


Notion de Conscience individuelle pervertie ( Corps, Cœur et Esprit) :  
Comme pas mal d'enfants, Pierre-Louis naquit pratiquement parfait (Haut Potentiel me dit même X-thophe,  mon pote herboriste). PL était plein de jolies qualités, plein de joie. Mais l'éducation, les habitudes, la routine et beaucoup de déceptions (souvent sentimentales) lui ont fait perdre ces qualités puis, peu à peu, son enthousiasme et son sourire.

L'expérience de la toute dernière et très récente hospitalisation, la pratique de la méditation, aussi, me font prendre cette décision:

" La Voodoofamily d'abord "



  • Apprendre à se respecter à Se regarder avec bienveillance
  • Ne pas négliger l'image que nous avons de nous-mêmes, parce que nous ne sommes peut-être, finalement, que ce que nous renvoyons au monde.  
  • Ne pas se laisser définir pas les autres et savoir dire " NON " aux demandes qui nous coûtent trop. 
  • Ne pas se croire victime car ce qui nous arrive n'est provoqué que par nous-même. 
  • Et enfin, se rester fidèle. (Personnellement, je n'y arrive pas vraiment. De compromis en compromis, j'ai souvent le sentiment de trahir mes propres engagements).