jeudi 10 septembre 2020

La Forêt de mon père - le 14 septembre 19h30 à la NEF

La Forêt de mon père, avec Ludivine Sagnier et Alban Lenoir, est un film très personnel de Vero Cratzborn. Celle qui dit avoir « grandi dans la folie de son père » aborde le thème douloureux du trouble psychique et de ses conséquences sur le cercle familial.


Le REV (Réseau des Entendeurs de Voix) de Grenoble et la Ligue des Droits de l’Homme organisent une projection du film le 14 septembre à 19h30 au Cinéma LA NEF 18 Boulevard Edouard Rey, 38000 Grenoble.

Cette Projection sera suivie d’une conférence-débat avec Vero Cratzborn, le REV de Grenoble et la Ligue des Droits de l’Homme.



Entretien en forêt de Vero Cratzborn pour le site « Comme des fous » où, à 09:30, elle évoque le REV-Grenoble.

mercredi 9 septembre 2020

Chronovélos à Grenoble


J'avais présenté un projet d'autoroute à vélos à l'occasion de la Ruche aux projets participatifs 2016. Assez bizarrement (et à 3 points prêts) il avait été changé de catégorie au dernier moment (petits projets vers gros projets) et pendant la présentation la vue ci-dessus n'a pas pu être projetée alors que tout mon argumentaire était basé sur elle. Comme on le voit sur la vidéo, j'en ai été fort dépité et passablement énervé pendant la présentation au public.



Malgré tout cela, il ne me manquait que 3 points (sur 250) pour que le projet soit validé. Dommage !


2019 : On reparle des autoroutes à vélos :
Quand en 2016, mon projet avait été retoqué je ne m'attendais plus à le ressortir des cartons. Pourtant en début d'année, Jacques Wiart, conseiller municipal en charge des déplacements, m'invitait à participer à l'élaboration d'un document diagnostiquant les conflits d’usages observés entre les cyclistes, les piétons et automobilistes dans toutes les rues de mon quartier. Avec d'autres habitants, nous avons planché pendant 5 ou 6 séances sur les différents points noirs et, naturellement, j'ai ressorti mes vieux croquis. 


Je ne sais pas si mon projet d'"autoroute à vélos", renommé chronovélo, verra le jour mais, comme le dit Monsieur Wiard, j'ai été visionnaire.

Au-delà de cette amusante réflexion, je remarque qu'à l'heure où l'on fait de belles autoroutes à vélos un peu partout dans la ville, notre quartier (Aigle-Foch-Libération) est complètement délaissé. 

Plus ça va, plus les piétons sont gênés par les vélos, les trottinettes et les scooters qui prennent les trottoirs pour des pistes cyclables .  Face à l'immobilisme de la mairie et de la métro, j'avais tourné une vidéo  début 2009 et depuis, c'est bien pire. 


Cette fois, c'est grave !

Ce 9 septembre 2020, à midi et demi, un vieux monsieur a été violemment percuté par un cycliste à cet endroit même.. Il a  succombé à ses blessures au CHU Grenoble-Alpes peu de temps après.

Selon les premiers éléments de l’enquête, menée par les policiers de la brigade des accidents et des délits routiers, le malheureux était en train de traverser  sur les passages protégés lorsqu'il a été percuté de plein fouet par l'homme de 26 ans qui, arrivait à  très vive allure sur son vélo.

samedi 18 juillet 2020

... une oasis !

En ces mois d'été 2020 et après la µexpo (encore visible à l'intérieur) où étaient mises en scène quelques cartes mentales et réflexions sur les liens et les interactions entre Humains, Elisabeth SÉNÉGAS m'offre la vitrine du Chimère café, 12 rue Voltaire, Grenoble, pour y exposer "... une oasis !" une toile de 115 X 75 (techniques mixtes).
Elle est la dernière de la série Collapsologie, commencée après la sidération qu'avait provoqué chez moi la fréquentation de quelques amis écologistes et économistes alternatifs, une réflexion sur l'effondrement de la société industrielle et de ce qui pourrait lui succéder.. S'il est urgent de ralentir il nous faut surtout être force de proposition et penser par quoi remplacer le système néolibéral.

Depuis le déconfinement, qui n'a pas tenu ses promesses, une grande crise ne fait plus aucun doute. Je cherche cependant à rester optimiste, explorant d'abord la piste du surrvivalisme, puis celle du "localisme et du communalisme" où la survie ne serait pas individuelle mais communautaire. A l'échelle d'une ville, les spécificités et les talents de chacun deviendraient la ressource de tous.
Aujourd'hui, il n'y a guère qu'au niveau local que peut commencer une mutation sociétale. Attendre que la nomenclature étatique légifère et règle tous les problèmes par ses systèmes administratifs complexes, inefficaces et lents n'est plus possible. L'idée de production collective de confiance, en limitant au maximum les intermédiaires, à la manière d'une bockchain couplée à une monnaie locale, peut devenir un modèle coopératif adaptable aux fonctionnement urbain. Avec une entraide de qualité, le peuple n'aura pas à prendre le pouvoir, le peuple sera le pouvoir.
En ces périodes troubles, il pourrait ainsi subsister des îlots, des oasis de fraternité (notion chère à notre parrain Edgar Morin).



«  Les portes de la ville resteront ouvertes pendant toute la journée; et même, elles ne seront jamais fermées, car là il n'y aura plus de nuit. On y apportera la splendeur et la richesse des nations. Mais rien d'impur n'entrera dans cette ville, ni personne qui se livre à des pratiques abominables et au mensonge ...  À la fin de l'histoire des hommes, la ville parfaite, contiendra parfaitement tout ce que l'homme attend lorsqu'il désire la ville : sécurité, survivance, vivre ensemble… »
Apocalypse 21.

«  Des villes et des villages renaît l'espérance. Les temps qui viennent seront rudes. Homoeconomicus a vécu. Sur les ruines des dogmes, notre chemin sera de cultiver notre courage. Et nous puiserons dans nos poèmes la force de rendre envisageable ce qui n'a pas encore de nom. ». 
Eric PIOLLE (Grenoble - 2020).



« Plus les libertés s'accroissent, plus les contraintes qui imposent l'ordre diminuent, plus s'accroissent les désordres inséparables des libertés, plus s'accroît la complexité sociale. Mais l'extrême désordre devient destructeur et la complexité se dégrade en désintégration. La seule chose qui puisse protéger la liberté, à la fois de l'ordre qui impose et du désordre qui désintègre, est la présence constante dans l'esprit de ses membres de leur appartenance solidaire à une communauté et de se sentir responsable à l'égard de cette communauté. Ainsi donc l'éthique personnelle de responsabilité/solidarité des individus est aussi une éthique sociale qui entretient et développe une société de liberté. Cette éthique contribuerait à la réhumanisation de la société ainsi qu'à la régénération du civisme, lequel est indissociable de la régénération démocratique ».
Edgar MORIN (2020)




samedi 18 avril 2020

L'acétylcholine et le virus

Avril 2020 / Pandémie / Covid_19 / Prémonition  /  

Cigarettes + Abilify = cocktail non létal 


Covid_19  +  Cigarettes + Aripiprazole

L'acétylcholine est un neurotransmetteur qui joue un rôle important aussi bien dans le système nerveux central, où elle est impliquée dans la mémoire et l'apprentissage, que dans le système nerveux périphérique, dont la fonction principale est de faire circuler l'information entre les organes et le système nerveux central. Son action est médiée par les récepteurs nicotiniques et muscariniques. L'acétylcholine fut l’objet d’études pionnières qui conduisirent à la formulation des grands principes de la neurotransmission dopaminique et son effet excitateur au sein du système nerveux central et qui combine des effets neuromodulateurs sur la plasticité synaptique, l'apprentissage et l'activation physiologique. (wiki source)

vendredi 17 avril 2020

Asphyxie




C'est le retour de la tangerine

Tout au creux de ta main il fait soleil

Si tu la lances dans le ciel

Tu sais que tu la suivras

Jusqu'à lundi ce jour si mauvais

Mais le temps ne passera plus jamais

Ni pour toi ni pour personne

Ce sera un retour en guerre encore

vendredi 20 mars 2020

Pandora le chat


Notre petite chatte, Pandora, est habituée au confinement mais aujourd"hui, elle est obligée de partager son espace vital avec les 4 autres membres de la famille. Elle râle un peu.
Tant que restera un débit internet acceptable et que la fourniture en gaz et électricité sera assurée, tout ira bien.


lundi 20 janvier 2020

Burn-out / Exposition à l'Atypik


Pierre-Louis GOIRAND
aka
phase3


expose à l’Atypik, 10 place Edmond Arnaud, Grenoble



La peinture est avant tout un moyen d'exploration mentale, expression de la révolte et de la résistance à la souffrance psychique. Inexprimable par des mots, elle est comme un mode d'emploi pour accéder à la « Santé »  au sens anti-psychiatrique du terme.



samedi 11 janvier 2020

Expo à l'ATYPIK

Il y avait eu ça en 2016 :


« - Je travaillais chez R… 

- Je me demande comment on peut travailler dans une usine parce que j'estime que dans une usine on est enfermé, vous êtes là toute la journée, avec les bruits de moteurs et tout ça … 

- Vous avez vachement raison ! C'est dégueulasse. Je me demande comment on fait pour arriver à rester dans une usine, comme vous dites « enfermé ». On est contrôlé. Déjà, il y a cette espèce de division qui se créée entre les ouvriers … Et en plus de ça, il y a la maîtrise qui nous harcèle qui est toujours derrière nous … les contre-maîtres … C'est ça. C'est vraiment dégueulasse ! Vous avez raison, c'est très dur ! 

Seulement on a pas d'autre choix … »       


Jean Rouch – Edgar Morin - Chronique d'un été (1960)


Burn-out nucléaire en 2017 :



Le restaurant l'Atypik expose à nouveau quelques uns de mes dessins ( + toiles) à partir du vendredi 17 janvier.



L'Autiste 2019 (acrylique sur toile)