lundi 18 mars 2019

micro-expo / n° 3

Si vous parlez à Dieu, vous êtes croyant... S'il vous répond, vous êtes schizophrène. Quand un groupe de personnes élabore une pensée chimérique, il se peut qu'ils créent une religion, quand un seul individu fait la même chose, on dit qu'il est fou.



lundi 11 mars 2019

micro-expo / n° 2



Ce qui me lie aux autres humains ? Question très intéressante. La schizophrénie est une maladie du lien. Maladie du lien perdu avec les autres, justement. Lien avec les autres qui est devenu aliénant jusqu'à se rompre. Ce qui lie aux autres c'est le désir, l'envie, l'amour, le sexe, les luttes, les combats que l'on mène ensemble, les associations citoyennes de défense des droits humains. Les hobbies, les passions, le sport, les croyances, les non croyances, l'athéisme, la "religion", religaere en latin. La mort, la maladie, les difficultés de la vie que l'on essaye de surmonter ensemble. L'Art, la beauté, la philosophie, la spiritualité, les émotions, les sentiments. La haine, le mépris, le racisme, l'intolérance et le fanatisme peuvent aussi lier les personnes . La schizophrénie fait perdre le lien aux autres. Il s'agit alors de créer de nouveaux liens de créer une nouvelle histoire, une nouvelle aventure. Dés la naissance, nos liens sont sans cesse renouvelés, tel le cordon ombilical qui est tranché. Le lien avec la mère qui se transforme. D'autres liens avec d'autres personnes viennent se greffer autour de l'enfant. Bref, vive les liens ! Sauf les liens aliénants. - JU sur Facebook.

Fukushima Blues (2011/03/11)





lundi 4 mars 2019

La micro-expo au Chimère Café

Le grand chaos qui nous entoure ne fait plus le doux bruit de la mer mais celui d'un tsunami. La simplicité d'une époque s'oppose à cette complexité incontrôlable qui, aujourd'hui, semble rendre toute chose impossible. Point de non retour ? Pour ne pas accepter la fatalité. Juste s’asseoir pour boire un café à la Chimère ... même si c'est pour la dernière fois.



Le tiers-espace pose le redoutable problème de l’identification et de la quantification, de sorte que l'on puisse dépasser le diagnostic un peu rapide du lieu physique (ou virtuel) de la rencontres entre personnes et des compétences variées qui n'ont pas forcément vocation à se croiser.


L'oeuvre serait alors de ne rien produire d'autre que du lien.

Face à cette perspective un peu péjorative, j'ai préféré laisser une trace quasi insignifiante (mais évolutive) dans ce lieu.

J'ai appelé ça la µexpo ... J'espère qu'elle vous plaira.