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jeudi 8 septembre 2022

All the young punks ... are still fighting !

A Saint-Jean-de-Maurienne,  si du 10 au 28 octobre 2022, vous vous ennuyez (ça arrive souvent dans ce bled) ne demandez pas ("après" ) The(phase3) mais interrogez les gens (les vieux) sur Vicious ou Viche (pour les femmes les plus élégantes).


http://blog.thephase3.fr/2012/04/parabellum.html

Et passez le voir au GEM le Rebond.

mardi 3 avril 2012

Parabellum chez les ploucs

Avec Bilbo, nous avons assisté à la première soirée du festival Bouk’n’Roll 2012 à St Jean de Maurienne.  Les gens de « Salut les anges » ont quand même beaucoup vielli et sont devenus tout mous. Plus jeune, nous aimions beaucoup  OTH mais les transfuges n’ont pratiquement joué que les morceaux de leur éponyme dernier album.

Par contre Parabellum a vraiment été à la hauteur de nos attentes.



Je connais les musiciens de ce groupe depuis 1984.  Je crois qu'à l'époque il  s’appelait « Les Electrodes ». Ma copine, Adeline (ADN) était sorti avec le guitariste et chantait sur la première version de «  La bombe et moi ».  Elle en était très fière mais ne savait pas que le gars lui avait refilé l'Hépatite C.
Elle me refila avant que j'en fasse moi-même cadeau à une bonne partie de la Savoie. 
Il faut quand même dire que .ces putains de pharmaciens ne voulaient pas vendre de seringues mais balançaient volontiers aux flics ceux d'entre nous qui leur achetaient du lactose.



Merci à Schultz et à sa bande pour ce pur moment punk tellement improbable à Saint-Jean-de-Maurienne.

Je me rappelle qu'il y a très longtemps, sans le sou, j'étais allé y écouter Starshooter en douce de mes parents. Kent et ses potes fumaient à l'arrière du bâtiment. Heureux de voir un gamin de 13 ans apprécier leur musique, ils me firent rentrer gratuitement par les coulisses.

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Ce soir là, dans la salle, il n'y avait pas grand monde.

mardi 2 août 2011

Infamie & omerta : le TGV Lyon-Turin


Comme nous sommes en vacances en Italie, nous avons suivi les aventures du mouvement NOTAV, ce 30 juillet.
Ce jour là, plus de 15.000 personnes ont manifesté (une fois de plus) contre le projet de Train à Grande Vitesse Lyon-Turin.

Malgré les campagnes de criminalisation permanentes de l’état berlusconien et du monde capitaliste bruxellois contre le mouvement. Le peuple du Val de Suse ne veut pas de ce projet pharaonique qui détruirait à terme leur belle vallée.
Ils disent non à cette dilapidation de l’argent public qui au final ne profitera qu’à quelques entrepreneurs maffieux tant italiens que français et qu’à quelques sombres caisses de partis politiques renflouées (s’il en était besoin) des deniers européens détournés.

Les média français ne font, bien sûr, pas de publicité pour ce mouvement populaire. Il a pourtant fait de nombreux blessés tant du coté des manifestants que de celui des forces de l’ordre. Je n’ai trouvé que cette pauvre vidéo sur le net qui relate très partialement la dernière manifestation transalpine.


Si du coté français, les crétins des Alpes se sont fait vendre une ligne TGV qui permettrait à la vallée de la Maurienne de « respirer à nouveau » en réduisant le trafic des camions. Il faut savoir que cette ligne ferroviaire ne concernerait en fait que le trafic voyageur, la capacité du tunnel routier du Fréjus étant en train d’être doublée par le percement d’une deuxième galerie.
Les mauriennais ne subiraient que les nuisances du train à grande vitesse puisque les gares de la vallée ne seraient pas desservies.

Du coté italien, la résistance, s’est, elle, organisée. L’achat de parcelles de 1 m² par  des milliers de piémontais rendra les formalités d’expropriation difficiles, voir impossibles.
Et puis les opposants à ce projet sont près à en découdre.
Certains ont même déjà annoncé qu’ils lutteraient jusqu’à la mort ….


vendredi 17 octobre 1986

Le LABO de 1986 à Saint Jean de Maurienne

1986 : Par l'intermédiaire d'un copain et d'un prête syndicaliste, je récupérai un ancien local des scouts de France dans l'ancient tabellion de Saint-Jean-de-Maurienne pour y peindre.



Mes copains appelaient mon atelier  " Le Labo ". 
Il fut, aussi, le théâtre de grandes et belles fêtes, pendant environ 3 ans. 






Dire, que le Labo était ma " Factory " à moi et que j'étais une sorte d " Andy Warhol chez les ploucs " est une chose qui m'amuse encore beaucoup.

Moins drôle est le nombre réduit des copains de l'époque encore en vie aujourd'hui.

               R.I.P. !