samedi 13 février 2010

French cowboy à la Bobine, Grenoble


Un bon concert, hier soir à la Bobine à Grenoble (les locaux sont flambants neufs, sur l’emplacement de l’ancien bowling), mais avec mon pote Franck on était un peu dissipé à boire des bières et à fumer dehors (c’est trop chiant cette histoire de fumée …).
Enfin … good feeling for the French Cowboy !

vendredi 5 février 2010

Décroissance, l'expérience existe.

Mon oncle et parrain, Bernard, l'un des premiers lecteurs de mon blog http://phase3.20six.fr/ m’annonce son attention de partir, dès fin 2010, dans le village dont voici une présentation sur Libé Labo :



Cette initiative de changement de vie ne m’étonne qu’à moitié venant de lui.

Parce qu’elle présente une manière de vivre proche de mes idées de décroissance, je la suivrai avec intérêt.
Je compte bien aller faire quelques promenades en Ardèche, avec femme et enfants, quand les beaux jours seront là.

Si cela en vaut la peine, je ferai de petits sujets vidéos de ces escapades que je diffuserai sur ce blog et sur mes autres réseaux sociaux.

dimanche 31 janvier 2010

Nouvelle vie ! Pourquoi faire ?

« Je ne désespère pas de reprendre une activité artistique proche de la peinture ou de la vidéo. J’ai d’ailleurs, quelques travaux récents à mon actif. Et si je trouve, souvent, que ce que j’ai produit depuis le début de ma maladie n’a plus la force d’antan, c’est surement que j’ai créé une image transcendée de l’époque de ma vie où je n’étais pas encore malade.

D’autre part, si je devais peindre pour manger, je ne pourrais pas faire ce que je veux ; Je devrais m’adapter à la demande d’hypothétiques clients et faire des concessions.

Matisse disait : « Si j’étais un jeune peintre, je prendrais un métier comportant un salaire et ainsi je serais indépendant et pourrais peindre en toute liberté. Mon art n’en souffrirait pas. Si je faisais de la mauvaise peinture, si je décorais des biscuits de Noël, là oui, mon art en souffrirait, mais employé de banque ou charger les trains de marchandise ferait au contraire très bien l’affaire. »


Je préfère donc assurer ma subsistance et celle de ma famille par mon travail dans le nucléaire, relativement bien payé, et garder mon artistique jardin secret.

Mon égo s'étant nettement amoindri pendant ces années de maladie (avec l’âge aussi), ma production modeste me suffit pour l’instant, et, du coup, je n’ai guère d’état d’âme quand rien ne sort.

Tout est encore possible … »

samedi 2 janvier 2010

Hiver Nucléaire

Est-ce cette sorte de surmenage début novembre et la mise au repos d’un moteur qui se devait de refroidir ?

Est-ce la dose des neuroleptiques qui a été doublée ?

Est-ce la météo qui fait que, depuis le début des vacances, les jours de pluie succèdent aux jours de pluie ?

Toujours est-il qu’en ce début d’année je perds toute perspective et n’ai aucun projet particulier. Je ne m’en plains pas. Il ne s’agit pas de dépression mais plutôt d’une sorte d’atonie où les choses se règlent au fil de l’eau, au jour le jour. 

Je ne connaissais pas particulièrement ce mode de fonctionnement, mais il ne me déplait pas.

L’inaction ne me pèse pas et, malgré une petite bronchite, peut-être le H1N1( ???), je me sens assez bien … assez douillet dans mon petit cocon familial.

De toute façon, dès lundi ça repart à fond, alors autant ménager ma monture.


Sur ce, je vous la souhaite Bonne et Heureuse !!!

mercredi 16 décembre 2009

Noces de plomb


Bilbo,

Il y a 14 ans, le 16 décembre 1995, nous n’avons pas fait la grande manif suite au plan Juppé contre la sécu.  A 14:30, nous nous sommes dit «oui» pour le meilleur et pour le pire. Il n’y avait que les très proches à notre bel apéritif dans notre petit appartement et encore moins de monde au resto le soir. Oui, ce samedi là, c’était notre mariage et tu venais de récolter un « sacré numéro ».
Ça n’a pas toujours été facile, et je m’en excuse. Je veux aussi te remercier de m’avoir soutenu quand il y a eu tous ces problèmes de santé et de ne m’avoir jamais traité comme un malade mental. Je sais que si j’en suis sorti aujourd’hui, c’est grâce à toi. Je te remercie aussi pour nos 2 beaux enfants et pour tout le reste. Le futur n’est pas écrit … Mais je suis sûr que notre vie sera longue et heureuse, même s’il y aura encore des épreuves et des larmes …


lundi 30 novembre 2009

L' Europe aux connards

En cette période de crise économique et de récession, la tentation du racisme et de la xénophobie devient de plus en plus prégnante.
  


           Il y a une bonne vingtaine d’années avec ma copine de l’époque, Farida, nous étions en Suisse, où elle travaillait alors. C’était l’été et il faisait chaud sur les rives du Léman. Nous décidâmes d’aller boire un verre dans un bar au bord du lac. Cependant, dès notre arrivée sur la terrasse archi bondée, nous fûmes pris à parti par une grosse suissesse rougeaude et visiblement ivre, nous faisant traiter d’immigrés et de bougnoules. Comme nous commencions à lui répondre (poliment d’ailleurs) le serveur de la guinguette nous sommait de quitter les lieux « ne voulant pas que nous fassions de scandales ».
La grosse vache était radieuse, brandissant son passeport à croix blanche sur fond rouge.

Oui, une fois dans ma vie, j’ai vécu ça. Farida, des centaines de fois. Le racisme est dégueulasse.

Alors, ne laissons pas notre monde devenir une porcherie !!!

jeudi 26 novembre 2009

Son of Dave



Concert du 21 novembre 2008 à la Bellevilloise, Paris, France...


Petite pépite dégotée grâce à mon pote virtuel KDFA



    samedi 21 novembre 2009

    Couper la tête du roi ! Voila une belle idée !

    Mais vouloir tout foutre en l’air est un peu trop radical. La destruction matérielle, si elle vient de quelques individus, n’est pas une solution crédible. Ses enfants capricieux, la société les mâte vite. Ils finissent en prison ou en hôpital psychiatrique, oubliés de tous.

    Les émeutes sont le dernier recours car elles sont toujours réprimées par l’autorité au pouvoir. En plus, elles n’ont pas l’adhésion du plus grand nombre.
    La violence physique est moins forte que les mots.
    La vraie révolution est d’abord dans le verbe.

    Il faut que nous colportions la parole révolutionnaire. Il nous faut détruire les schémas induits par la pensée unique, sortir des peurs et de l'intox déversées à longueur de journée par les médias traditionnels, eux même de plus en plus manœuvrés par le pouvoir en place.

    Faire évoluer les mentalités par l'exemplarité, la discussion, la réflexion et non par la force.

    Si le combat est dans le mouvement, il doit être celui de la mutation des idées.
    Certaines choses doivent rentrer dans les têtes.

    Sans parler de violence, la passivité n'est surement pas la solution.

    Si nous laissons faire ce gouvernement, nous serons bientôt tous à la rue.

    L’action passera d'abord par le verbe.

    Il ne faut pas baisser les bras, même si, sous le prétexte, un peu facile, de verni démocratique et de respect des autres, aujourd'hui, plus personne ne fait ni de dit rien ...

    lundi 12 octobre 2009

    vendredi 9 octobre 2009

    Red Light !


    Au B@1, ce soir-là, le but du jeu était que les garçon boivent au mot "Roxanne" et les filles à ceux de  "Red Light".
    Dans le domaine de la soûlographie, qu'ils sont forts ces anglais !

    lundi 5 octobre 2009

    The London Calling

    Pas de nouvelle depuis quelques temps car grâce au CE de ma boîte, nous nous sommes faits, avec Bilbo, une petite escapade londonienne de 4 jours.




    vendredi 25 septembre 2009

    Low cost

    Argument de marketing, voir philosophie de vie, le low cost est insidieusement rentré dans nos vies, petit à petit, l’air de rien, il y a quelques années, tirant les prix vers le bas mais aussi notre perception du confort et du bonheur.

    Ce fut la nourriture qui fut la première impactée; la grande distribution, sous couvert de tarifs réduits, mais avec une qualité vraiment médiocre, nous a conduits sur les chemins de la malbouffe, de l’obésité et des maladies comme l’encéphalopathie spongiforme bovine.
    Puis ce furent les voyagistes et les compagnies aériennes qui, sacrifiant le confort et la « belle » prestation, nous ont emmenés à l’autre bout du monde pour trois fois rien où on nous offrait des hébergements vraiment chip créant le tourisme de masse dans son horreur et sa vulgarité. Puis vinrent l’habillement low cost, la hifi, l’informatique, l’ameublement, les voitures, les logements, les Telecom réduisant les prestations et rognant de plus en plus sur la qualité.

    Les conséquences furent que l’on consommait tout et n’importe quoi, de plus en plus avidement avec de moins en moins de discernement, goulument et sans complexe.
    La chasse au prix les plus bas a également conduit les industriels à produire nos biens de consommation dans les pays où les salaires étaient les moins disant (Asie du sud-est, puis Chine) au détriment de la compétence et du savoir-faire des exécutants, enclenchant l’infernale spirale.
    La qualité finale s’en ressentait, mais « à ce prix » on ne pouvait pas non plus attendre des miracles.
    Alors, on en rachetait, encore moins chers, encore moins durables, chaque fois de plus en plus blasé.
    Des générations entières ne sauront jamais ce qu’est un produit de qualité et, aussi, et c’est plus grave, puisque tout est disponible pour tout le monde, n’auront jamais cette joie d’obtenir quelque chose après l’avoir vraiment désiré.
    Suivant la théorie selon laquelle ce qui n’augmente pas est irrémédiablement appelé à régresser, le lowcost ne nous maintiendra pas longtemps dans notre petit confort consumériste.
    Le « moins cher » exclue tout progrès tant technologique que social, toute règle éthique et tout respect de l’autre ou de l’environnement.
    Pour gagner notre beefsteak prionisé (quotidien !!!), il nous faut maintenant accepter de voir notre train de vie se réduire, allant même jusqu’à manger de la merde.
    Le low cost (terme anglais signifiant « bas coût »), est un modèle économique. Il a pour principe de répercuter, sur le prix final au consommateur, la minoration des coûts inhérents à un produit ou service. Ainsi, une entreprise se basant sur ce concept, cherchera à proposer des prix attractifs en minimisant ses coûts fixes et ses coûts variables.
    La démarche du low cost est dans une certaine mesure l'inverse de celle de la montée en gamme.