lundi 28 avril 2008

Lésion du nerf ulnaire :




Depuis le 22 février, je ressens des fourmillements dans les doigts extérieurs de la main gauche.

Pendant 2 mois, cela me stresse pas mal. Je ne peux plus jouer de guitare. Je suis obligé de suspendre les leçons avec Philippe LENNBACK.

Grâce au Docteur BERNARD, mon généraliste, une investigation est engagée.

Le 25 mars, je passe d’abord un électromyogramme qui révèle qu'il s’agit d’une lésion du nerf ulnaire au niveau du coude, certainement due à ma position de travail car je contrôle des cartes électroniques en appui sur mes coudes pratiquement toute la journée.

Ce matin, je viens de voir un spécialiste de la main, le Docteur COCHU.

Il veut agir vite car la lésion semble importante. Il vient de programmer une intervention chirurgicale (qui consiste à libérer le nerf dans son canal).
Je serai hospitalisé le mardi 6 mai, opéré le 7.
Si tout se passe bien je sortirai le 8 avec une gouttière à porter pendant un mois et un arrêt maladie de la même durée.

dimanche 13 juillet 2003

Cuba Libre

Je me rappelle du sourire malin et bienveillant du vieil homme, quand à la buvette du Summum de Grenoble surchauffé, il entendit mon " está frío " et de son " hace mucho calor ". 

Ce n'était vraiment la manière dont les hispanisants parlent de la météo avec le verbe " avoir " qui était importante dans ce court échange mais le souvenir de notre voyage à la Havane en 1989 :



Lui-même était déjà la mise en abîme des récits de papa qui, lui, avait eu la chance de prospecter à Cuba au début des années 70. 




"Adiós ! " Hombre sincero de donde crecen las palmas. 
" Hi ! " obèse serviteurs des Gringos,  prêts à tout pour le tourisme de masse et le capitalisme.
" Adiós amigo .... "

***

vendredi 17 octobre 1986

Le LABO de 1986 à Saint Jean de Maurienne

1986 : Peu de temps après ma première hospitalisation, par l'intermédiaire d'un copain et d'un prête syndicaliste, je récupérai un ancien local des scouts de France pour y peindre.



Avec les copains, on appelait cet atelier  " Le Labo ". 
Il fut, aussi, le théâtre de grandes et belles fêtes, pendant environ 3 ans. 





Dire, que le Labo était ma "Factory" à moi et que j'étais une sorte d' " Andy Warhol chez les ploucs " est une chose qui m'amuse encore beaucoup.

Moins drôle est le nombre réduit des copains de l'époque encore en vie aujourd'hui.

               R.I.P. !