lundi 11 mai 2015

Cuba Libre


   Je me rappelle du sourire malin et bienveillant du vieil homme, quand à la buvette du Summum de Grenoble surchauffé, il entendit mon " está frío " et de son caliente " hace mucho calor ".  
Ce n'est la manière dont les hispanisants parlent de la météo avec le verbe " avoir " qui était importante dans ce très court échange mais l'évocation et le souvenir de la Havane, avec Bilbo, en 1989 :



Lui-même était déjà la mise en abîme des récits de mon père : il avait eu la chance de prospecter à Cuba au début des années 70. 


Adiós " hombre sincero ". 
Bonjour obèse serviteur de Gringos prêt à tout pour le tourisme de masse et le capitalisme.

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