mardi 8 mars 2011

« Analyse » et « Amaigrissement » :


Je sais aujourd’hui que je ne réglerai ce problème de poids que par une immense introspection personnelle.

Ce matin, un atelier psychologique m’a fait remettre le doigt où ça fait mal.


Le sur-poids ne m’apparait plus forcement comme  les conséquences de la prise de médicaments pour lutter contre la schizophrénie mais comme  l’expression d’un malaise plus profond et certainement  postérieur aux épisodes délirants.


Analyser les états compulsifs qui m’ont toujours caractérisé, en trouver leurs causes dans mon enfance et le moyen d’y remédier, même s’il est cognitif ou comportemental, ne sera pas facile mais c’est fondamental pour ma cicatrisation et, du même coup, ma perte de poids.

Le médecin et la psychologue m’avaient expliqué dès le premier jour de mon hospitalisation, qu’au centre de Rocheplane, la relaxation qu’on y pratique, parce qu’elle est basée sur l’hypnose et qu’elle  peut induire des rechutes psychotiques, m’était interdite.

Il me faut donc trouver d’autres ressources.



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