jeudi 7 juillet 2011

Le déjeuner sur l'herbe :

Mon maître, Robert Malaval, disait : 

"Vouloir tout saisir est un immense vertige !"





Aujourd'hui, bien loin de toutes ces histoires d'Art et de recherche picturale, le grand chaos qui nous entoure n'est plus ce doux bruit de la mer mais celui d'un tsunami ... 
La simplicité d'une époque s'oppose à la complexité incontrôlable qui,  maintenant, rendrait   toute chose impossible.


Ne pas accepter la fatalité.


Déjeuner sur l'herbe ...
                                                                                                                ... encore une fois.

2 commentaires:

Jaheb a dit…

Le désert avance, le béton envahit, les forêts disparaissent, mais où est passé l'herbe

pipo a dit…

C'est effectivement assez effrayant de voir le décalage entre notre époque et cette époque qui à l'échelle de l'histoire est toute proche !!! Ah on a gagné dans certains domaines....par exemple ce soir je peux commenter ton blog...mais au service de quoi a-t-on progressé ? En tout cas c'est sûr, il faut déjeuner sur l'herbe, encore une fois.