société du désespoir my beautifull selfish rock'n'roll phase3 grenoble thephase3 nucléaire Voodookids écologie art économie mes voyages france politique punk NOTAV capitalisme musique peinture consommation crise fukushima vidéos Italie culture diesel pollution USA croissance décroissance rock révolution graffiti savoie bilbo camions #SonoErri GREffiti RIP maurienne élections europe japon psychiatrie ZenPunk electeurs i-Roads piolle résistance st jean de maurienne urbanité villes voiture Atypik police électricité Basquiat cyberpunk guitare la norma libéralisme locomotion loulou lyon sarkozy 5 stelle By Ha:mo Coms Marilou NYC Villeneuve drogue grève générale kraftwerk montagnes schizophrénie Chomsky Elections Européennes Nature Philippe PERRIN anniversaire bashung cgt country david lynch england histoire du nucléaire lobby mafia montagne municipales phreadz réforme sexe ski suisse 9/11 Halloween Jeremy Rifkin Lennback Rabhi allemagne berlin boycotes cuba festival immobilier johnny cash livre london lynch marc loiseau neige parabellum paul jorion ressources subprimes the ramones tram tuiles wall street 1991 Amy Winehouse Bernard Lavilliers Daniel Darc Ensor H1N1 Higelin Hollande Iran Irène Franchon Joseph-Joseph Pacôme La Belle Electrique Lanceurs d'Alertes Les Dogs Matisse Mélenchon Paris Paul ARZENS Richard Blues Régionales2015 SwissLeaks Tchat TramE Trierweiler Van Gogh amsterdam barcelona bettencourt blade runner bluebob bouck'n'roll bulle cater caterpilar catterpillés chevaux chevrolet chrysta bell cigarettes covent garden cuisine danse escrime gainsbourg gallotta georges rey grippe A guerre jacno kidult larrouturou le zize low cost macba mc2 mediapart occupy oth photographies pil prison radioactivity ramones religion russia salut les anges schultz seesmic spain stiegler the Stooges the clash the cramps tiil vacances vercors woerth

vendredi 28 mai 2010

Arbeit macht frei ???

La croissance ! Pourquoi la croissance ?
Les politiques de droite comme de gauche n’ont que ce mot là à la bouche.
Et si ce n’était pas la panacée ?
Travailler plus pour gagner plus ?
Gagner plus pour acheter ! Acheter ! Acheter plus !
Consommer ! Consommer ! Pourquoi faire ?
Pour gaspiller encore plus, à la mode étasunienne ?
Pour courir même le week-end ?
Le problème, c’est que les valeurs actuelles sont systémiques : elles sont suscitées et stimulées par le système et, en retour, elles contribuent à le renforcer. Certes, le choix d’une éthique personnelle différente, comme la simplicité volontaire, peut infléchir la tendance et saper les bases imaginaires du système, mais, sans une remise en cause radicale de celui-ci, le changement risque d’être limité.

Alors que l’altruisme devrait prendre le pas sur l’égoïsme, la coopération sur la compétition effrénée, le plaisir du loisir sur l’obsession du travail, l’importance de la vie sociale sur la consommation illimitée, le goût de la belle ouvrage sur l’efficience productiviste, le raisonnable sur le rationnel, etc.


Vaste et utopique programme, dira-t-on ? La transition est-elle possible sans révolution violente, ou, plus exactement, la révolution mentale nécessaire peut-elle se faire sans violence sociale ?


La limitation drastique des atteintes à l’environnement, et donc de la production de valeurs d’échange incorporées dans des supports matériels physiques, n’implique pas nécessairement une limitation de la production de valeurs d’usage à travers des produits immatériels. Ceux-ci, au moins pour partie, peuvent conserver une forme marchande.
Toutefois, si le marché et le profit peuvent persister comme incitateurs, ils ne peuvent plus être les fondements du système. On peut concevoir des mesures progressives constituant des étapes, mais il est impossible de dire si elles seront acceptées passivement par les « privilégiés » qui en seraient victimes, ni par les actuelles victimes du système, qui sont mentalement ou physiquement droguées par lui.
Cependant, l’inquiétante canicule 2003 en Europe du Sud-ouest, les ressentes inondations et maintenant la marée noire feront beaucoup plus que tout argument pour convaincre de la nécessité de s’orienter vers une société de décroissance.
Pour réaliser la nécessaire décolonisation de l’imaginaire consumériste, on peut à l’avenir très largement compter sur la pédagogie des catastrophes.

Et puis, comme le chantait mon maitre Serge Gainsbourg et son pote Michel Simon, il y a déjà bien longtemps :
« ♫.♪♫ o ♫ Pour faire de vieux os, faut y aller mollo, pas abuser de rien pour aller loin. Pas se casser le cul, savoir ce fendre de quelques baisers tendres sous un coin de ciel bleu … ♪♫♫♪♫ ° ♫◦ »

Oui, même si’ à première vue, elle parait être un concept de riches ou de nantis, l’idée de travailler moins pour vivre mieux me plait.
D’ailleurs, je travaille à 80% (c.à.d. 28 heures / semaine) depuis 5 ans, par choix et … sans complexe.


tilidom.com
Enregistrer un commentaire