mardi 27 juin 2000

Cuba Libre

Je me rappelle du sourire malin et bienveillant du vieil homme, quand à la buvette du Summum de Grenoble surchauffé, il entendit mon " está frío " et de son " hace mucho calor ". Ce n'était la manière dont les hispanisants parlent de la météo avec le verbe " avoir " qui était importante dans ce court échange mais le souvenir de notre passageà la Havane en 1989 :


Lui-même était déjà la mise en abîme des récits de papa qui, lui, avait eu la chance de prospecter à Cuba au début des années 70. 




"Adiós ! " Hombre sincero de donde crecen las palmas. 
" Hi " obèse serviteurs des Gringos,  prêts à tout pour le tourisme de masse et le capitalisme.

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