14 juillet 2011

Kaboul All Inclusive


« Ils ont joué, ils ont perdu ».
Paix à leur âme.

La guerre est la pire des choses ! Tout le monde le sait, depuis longtemps.
Pourtant il y a encore certains de nos jeunes gens qui s’engagent.
Il aurait fallu leur dire que l'armée, ce n’est pas le Club Med.

Croire que de pauvres militaires (même suréquipés) peuvent imposer des valeurs dont la légitimité est toute relative, voila bien une belle ineptie.
La France s'ingérant, la France colonisatrice, voilà se qu'ils défendent.

Ces petits n’avaient aucune chance. 

L’histoire se répète et nos va-t-en guerre de dirigeants dans leur mégalomanie n’en tirent aucune leçon.
Facile de vouloir être les maîtres du monde dans des conflits qui n’ont d’autre vocation que de s’éterniser et quand ce sont les enfants du bon peuple qui y laissent leur peau.
Ce ne sont pas leurs fils qui meurent au combat mais les nôtres et tous les défilés et hommages posthumes n'y changeront rien.    


La France productrice de chaire à canon, ça, c’est la vérité.




Paix à leur âme.


« … Tremblez, tyrans et vous perfides

L'opprobre de tous les partis,

Tremblez ! vos projets parricides

Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis)

Tout est soldat pour vous combattre,

S'ils tombent, nos jeunes héros,

La terre en produit de nouveaux,

Contre vous tout prêts à se battre !


Aux Armes … »






10 juillet 2011

Quelle corrélation peut on faire entre la crise des subprimes et celle du nucléaire japonais ?

Depuis Fukushima, et parce que voilà plus de 20 ans que  je suis un de ces "salauds" qui tirent subside du nucléaire,  je me pose encore plus de questions sur mon métier.

J'ai vu , années après années, les compétences se perdent à la faveur du mercantilisme. La culture de la sûreté a été remplacée par la rentabilité et le profit à court terme. 
Les systèmes fonctionnels des réacteurs, comme ceux des banques, étaient devenus tellement complexes que plus personne n'y comprenait rien. Vieux et usés, pour ne pas dire obsolètes, ils avaient atteint leurs propres limites de viabilité. 
Quand l'accident est arrivé, la machine tout entière est rentrer en résonance, s'est mise à osciller et a rapidement atteint son point de rupture. 
L'analyse à posteriori ne sert à rien.
Nous voici tous penauds.
L'irrémédiable vient de se produire et nous n'avons rien vu venir.



Les Matins - Frédéric Lordon par franceculture


Paul Jorion - Le temps qu'il fait, le 18 mars 2011 par PaulJorion




Bientôt, il ne nous restera même plus les yeux pour pleurer. 


7 juillet 2011

Le déjeuner sur l'herbe :

Robert Malaval disait : 

"Vouloir tout saisir est un immense vertige !"


Aujourd'hui, bien loin de toutes ces histoires d'Art et de recherche picturale, le grand chaos qui nous entoure n'est plus ce doux bruit de la mer mais celui d'un tsunami ... 
La simplicité d'une époque s'oppose à la complexité incontrôlable qui,  maintenant, rendrait toute chose impossible.


Ne pas accepter la fatalité et déjeuner sur l'herbe ...


                                                                                                                ... encore une fois.