vendredi 24 septembre 2010

Ce pourquoi il faut aussi descendre dans la rue :

Article 22
Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.

Article 23
1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.
2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal.
3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.

Article 24
Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.



Fichier audio
DECLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN

jeudi 23 septembre 2010

Des nouvelles du front :

Grenoble est dans la place !!!!



Le président des riches

S'il vous fallait d'autres arguments pour sortir dans la rue aujourd'hui :

Ecoutez cette émission, un peu longue, mais tellement révélatrice de l'instauration d'une société néo-libérale par notre petit oligarque :

mardi 7 septembre 2010

Manifestation mardi 7 septembre 2010 à Grenoble contre le projet de loi sur la réforme des retraites




Malgré une pluie diluvienne sur la capitale du Dauphiné, nous étions plus de 50.000 à battre le pavé dans une ambiance austère et digne, ce mardi 7 septembre 2010. 
Il y a avait tellement de monde que la police et les différents services d’ordre des syndicats  ne savaient plus où donner de la tête.
Tremble Sarkozy !
La France est dans la rue !!! 

jeudi 2 septembre 2010

La Villeneuve de Grenoble: Arrêtez la stigmatisation !


" Narvalos,
Arrêtez de délirer sur la Villeneuve.
Surtout si vous n’y avez jamais mis les pieds ! "


Quand on parle de Grenoble, c'est pour en stigmatiser les habitants, mais, la nuit, ceux qui mettent la merde dans les rues du 38100, ce sont les étudiants plein d’alcool.

Des fils et filles à papa que le sponsor familial propulsent à un niveau de vie que, certainement, ils ne connaîtront plus jamais dans leur vie. Mais, là aussi, dans le centre ville, comme à la Villeneuve, il faut que jeunesse se passe (bien).


Les Grenoblois sont des gens normaux avec les problèmes de tout un chacun. Les difficultés sont déjà assez nombreuses en cette période de crise, alors n'en rajoutez pas en faisant croire que notre ville ressemble au Chicago des années 30 !


La diversité est notre chance, la jeunesse notre force. 

mardi 31 août 2010

Si seulement la jeunesse emmerdait vraiment le pouvoir …








Quelle passivité et quelle incurie politique chez nos jeunes contemporains !!! 

La génération des «30 glorieuses» a goulûment avalé le gâteau ne laissant que des miettes à leurs enfants et plus rien pour leurs petits-enfants.
Trop vite dans le consumérisme, la jeunesse ne rêve plus de révolution ni de changement de société mais elle ambitionne un gros salaire pour se payer un maximum de trucs inutiles …
Aujourd’hui, chacun y va de son égoïsme et de son hypocrisie.  Chacun y va de son incapacité à penser le bonheur commun. 
J’imagine que la perte de tout repère contestataire a été programmée de longue date par les indéboulonnables pouvoirs en place et cela ne choque plus personne. 
Pourtant le propre de l’Homme n’est il pas d’être un animal social qui projette sur le long terme ses idéaux de vie personnelle et collective ? 

Mais l’histoire nous donne ses solutions : La situation deviendra tellement insupportable qu’il n’y aura d’autre issue que la révolution ou la guerre.



Et je trouve cela bien triste !

mardi 24 août 2010

Carry Home





Toujours un peu mégalomaniaque et tristounet, le phase3, le gars qui vit sur son passé,  mélange du syndrome de Peter Pan et de la peur de devoir se confronter à cette réalité parfois bien creuse.

Elle a bon dos la schizophrénie !!!

Longtemps, je me suis demandé pourquoi je ne me remettais pas à la peinture, me disant "à quoi bon ?", trouvant toujours 1000 prétextes échappatoires, invoquant le manque de disponibilité (le travail, la vie de famille ...), d'espace.
Mais tout  cet argumentaire n'est pas très valable. 
Il cache la peur du vide et la crainte de ne produire que des choses sans intérêt qui dégonfleraient mon obèse égo.

jeudi 12 août 2010

Quand les cons sont braves :

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé avoir déposé plainte jeudi contre un rappeur auteur d'une chanson sur internet intitulée "Tirer sur les keufs" et la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, avoir demandé l'ouverture d'une enquête préliminaire, alors que deux syndicats de police réclamaient des sanctions.


vendredi 30 juillet 2010

Résolutions de vacances – Fin juillet 2010 :

Passer 5 à 6 heures par jours devant un écran d’ordinateur a fini par me lasser :

- Twitter, bien qu’assez divertissant (au sens de Pascal), n’est finalement pas très productif. S’il y arrive parfois quelques informations de choix et de première fraicheur, trop d’informations tuent l’info. L’égo hypertrophié de la majorité des twitteux fait, aussi, qu’il n’y a pas de réelle construction dans l’échange
- Ce blog, à cause du faible nombre de lecteurs (et donc de commentaires), ne dégage pas de ligne directive, ni de centre d’intérêt particulier. Les diverses tentatives de sujets politiques, économiques ou sociétaux, toujours à cause du faible nombre de contradicteurs, sont restées infructueuses.
Bloguer me satisfait uniquement parce que cela produit une sorte de journal intime ouvert où se croisent les éléments importants de ma vie et quelques réflexions personnelles.
- Si Phreadz (comme Seesmic, dans une moindre mesure) m’a donné plus de clarté, de fluidité et d’assurance à l’oral. Malheureusement, ces lieux d’échange, où j’ai trouvé de vrais amis, par leur nombre limité de participants, semblent trouver lurs propres limites; depuis quelques temps, les sujets sont sensiblement les mêmes et un certaine « Chronicité » dans la contenu des débats semble s’y instaurer. Peut être à cause de la difficulté (certains diront « pudeur ») à s’exposer publiquement, la vidéo différée manque de sang neuf et s’asphyxie peu à peu.

Aujourd’hui, je m’aperçois que les choses qui comptent réellement dans ma vie sont bien plus simples que ce que je ne le pensais. Par exemple, je ne suis pas un geek et la technologie pour la technologie m’emmerde royalement. Mon délire mégalomaniaque n’a pu être comblé par la pratique semi-intensive d’Internet ni par l’acquisition de divers produits techniques. Ils ne sont qu’un support, un médium.

Oui ! Les choses qui importent pour moi, sont finalement assez simples :
- Ma famille (Qui me le reprocherait ?)
- Ma production artistique (même si elle reste modeste et sans grande valeur)


Pour laisser plus de place à ces deux options, je m’efforcerai, dès la rentrée, de gérer différemment mon emploi du temps quotidien.






jeudi 29 juillet 2010

Nouvelle vie ! Pourquoi faire ?



« Je ne désespère pas de reprendre une activité artistique proche de la peinture ou de la vidéo. J’ai d’ailleurs, quelques travaux récents à mon actif. Et si je trouve, souvent, que ce que j’ai produit depuis le début de ma maladie n’a plus la force d’antan, c’est surement que j’ai créé une image transcendée de l’époque de ma vie où je n’étais pas encore malade.


D’autre part, si je devais peindre pour manger, je ne pourrais pas faire ce que je veux ; Je devrais m’adapter à la demande d’hypothétiques clients et faire des concessions.
Je préfère donc assurer ma subsistance et celle de ma famille par mon travail dans le nucléaire, relativement bien payé, et garder mon artistique jardin secret.


Matisse disait : « Si j’étais un jeune peintre, je prendrais un métier comportant un salaire et ainsi je serais indépendant et pourrais peindre en toute liberté. Mon art n’en souffrirait pas. Si je faisais de la mauvaise peinture, si je décorais des biscuits de Noël, là oui, mon art en souffrirait, mais employé de banque ou charger les trains de marchandise ferait au contraire très bien l’affaire. »


Mon égo s'étant nettement amoindri pendant ces années de maladie (avec l’âge aussi), ma production modeste me suffit pour l’instant, et, du coup, je n’ai guère d’état d’âme quand rien ne sort.


Tout est encore possible … »

jeudi 22 juillet 2010

Lésion du nerf ulnaire


Le 22 février 2008, en faisant certains gestes (répétitifs) au boulot, je ressens des fourmillements dans les doigts extérieurs de la main gauche.

Dans la période, j'alerte le médecin du travail de ma boîte; Incapable, il semble s'en foutre royalement.

Pendant un mois, cela me stresse pas mal.
Mes doigts se crispent de plus en plus, un peu comme cela : 







Finalement, grâce au Docteur B., mon généraliste, une investigation est enfin engagée.

Le 25 mars, je passe d’abord un électromyogramme. Il s’agit d’une lésion du nerf ulnaire au niveau du coude, certainement due à ma position de travail ; je contrôle des cartes électroniques en appui sur mes coudes, pratiquement, toute la journée. Ma position lors des validations sur l'ordinateur y est aussi surement pour quelque chose.

Il faut alors agir vite car la lésion est importante. L'opération est maintenant inévitable.

Je suis donc hospitalisé d'urgence le mardi 6 mai, opéré le 7 (l'intervention consiste à sortir le nerf de son canal).
Je sors le 8 avec une gouttière à porter pendant un mois et 1/2 et un arrêt maladie de la même durée.

Voici mon bras, une semaine après l'hospitalisation :




Aujourd'hui, plus de deux ans après l'intervention, mon bras me fait toujours souffrir. Je continue mon travail tant bien que mal. Mon poste n'a que très peu été réaménagé (une table plus grande et un tapis de souris ergonomique). Quand, j'ai trop mal, je prends des analgésiques. Si vraiment cela devient insupportable, le docteur B. m'arrête quelques jours (Et je passe pour un tire au flanc !!!).
Un chantage a même été fait par le service médical remettant en cause ma place dans l'entreprise ("Si tu la ramène trop, on te vire ...")

Je sers les dents car j'ai une famille à nourrir, et à 47 ans, retrouver du travail, c'est difficile ....



mardi 20 juillet 2010

Grenoble : Arrêtez vos conneries !!!

Il n’y a plus ni bus ni tram.

Les hélicoptères survolent le quartier toutes les nuits en éclairant au projecteur les façades des immeubles.
Malgré les fenêtres que l’on doit laisser fermer, le vrombissement des turbines est insupportable.
Comme actuellement l’agglomération grenobloise vit une période de canicule (avec 36-38° diurne) et, à cause de tout ce vacarme, il est impossible d’aérer les logements la nuit.
Là-bas, on ne peut plus dormir depuis 4 nuits.
Et pour ceux des alentours, ce n’est guère mieux !
L’éclairage public est éteint.
Ceux qui veulent sortir ou rentrer chez eux sont systématiquement contrôlés, leur véhicule fouillé.
Des tireurs d’élite du GIGN pointent leur fusil à lunette vers toute lumière qui s’allume.
Il règne un climat de terreur.
Les enfants sont effrayés.
Les anciens suffoquent.
Qu’on fait les gens de la Villeneuve de Grenoble pour mériter pareil traitement ?
Celui de vivre dans un quartier défavorisé ?
La double, voir, la triple peine, en somme.



On ne voit pas grand chose mais on entend bien (à plus de 3 kilomètres).
Si une fois, de plus, ça dure toute la nuit, je plains les gens qui doivent se lever tôt demain matin.

samedi 17 juillet 2010

Il y a 200 ans, la Révolution française avait déjà débuté en Isère.

Malgré ma présence à Grenoble hier soir, je n'ai rien vu, si ce n'est le ballet de l'hélico rouge et jaune de la sécurité civile. Celui des sirènes et gyrophares aussi.

Cette nuit des jeunes de la Villeneuve ont violement réagit à la mort d’un de leurs copains, braqueur, la veille du casino d’Uriage.
Ils ont brulé des voitures (une cinquantaine, quand même) et, plus grave, tiré au pistolet et au fusil sur les forces de l’ordre.

Evidement ceci est condamnable et totalement inadmissible.

Mais je commence à comprendre ces jeunes, et je crois que nous sommes de plus en plus dans ce cas. Les cités ne font que catalyser et magnifier le sentiment général de la population française face aux abus du gouvernement et face au fort recul des libertés dans notre beau pays.
Personnellement, en tant qu’échantillon de la classe moyenne française, je ne supporte plus de voir le gouvernement nous traiter comme il le fait et revenir sur les libertés et les aides sociales que nos ainés ont eu tant de mal à acquérir.
Si j’ajoute à ceci les affaires (Cf : Bettencourt, avions Falcon et Airbus présidentiel, cigares, logements de fonction, emplois fictifs …) et si je me dis qu’eux n’ont plus rien à perdre, je ne tarde pas me ranger du coté des « sauvageons ».

Les tension dans nos cités sont peut-être le ferment de la révolution anti-pensée unique et anti-société de consommation que nous sommes beaucoup à espérer.


Ceci pourra vous faire sourire dans ce moment plutôt dramatique :

mercredi 23 juin 2010

Quelques petites réflexions sur la culture et la création artistique actuelles :



L'Obscurantisme est le meilleur moyen de gouvernement qui n’ait jamais été imaginé; Il consiste à plonger le cerveau humain dans un état spécial, dans une sorte de stupeur ou d’atrophie. Tout ce qui est susceptible d’ouvrir les yeux à l’individu, tout ce qui lui permettrait de revendiquer son droit à l’existence devient inconvenant. L’obscurantisme ne se borne pas à laisser en friche l’intelligence humaine, il cherche à l’asservir. Cette doctrine prétend que le peuple n’a pas besoin d’éducation et qu’il n’est pas nécessaire de s’instruire pour faire son salut. « On peut être un parfait cultivateur sans connaître un mot d’histoire ou de géographie. Pour être tapissier, métallurgiste ou maçon, l’étude de la littérature et des sciences naturelles est loin d’être indispensable, etc., etc. ». C’est avec de tels arguments que, pendant des siècles, les hommes ont été parqués dans leur médiocrité, sans pouvoir s’éclairer ni s’affranchir. Qui pourrait dire l’étendue de ce gaspillage de forces intellectuelles, sacrifiées férocement, à l’intérêt mal compris de quelques parasites dominants ?

Aujourd’hui, les classes dirigeantes, en abêtissant les peuples, cherchent, avant tout, à consolider leurs privilèges. Le discours consensuel général, cette sorte de pensée unique, commune à presque toutes les classes politiques mondiales, affirment que notre bonheur doit impérativement passer par plus de croissance, plus de productivité, plus de pouvoir d’achat, et donc plus de consommation.
Qui croit à la nécessité et à la bienfaisance du consumérisme ne songera certainement pas à briser ses chaînes et sera plus facile à gouverner que l’asservi qui ronge impatiemment son frein, haïssant l’iniquité et la tyrannie et prêt à se révolter dans toutes les occasions favorables.

Alors que l’altruisme devrait prendre le pas sur l’égoïsme, la coopération sur la compétition effrénée, le plaisir du loisir sur l’obsession du travail, l’importance de la vie sociale sur la consommation illimitée, le goût de la belle ouvrage sur l’efficience productiviste, le raisonnable sur le rationnel, les valeurs actuelles sont systémiques : elles sont suscitées et stimulées par le système et, en retour, elles contribuent à le renforcer. Rajoutons à cela les facilités de crédits, qui deviennent vite des difficultés une fois le doigt mis dans le pot de confiture, la crainte du lendemain, et nous comprendrons pourquoi l’obscurantisme est le fondement même de la résignation.

Le libéralisme et ses compromissions ne modifient pas le statut de l’individu autrement que financièrement. La projection capitalistique ne se faisant que dans le court terme, l’impossibilité d’élaborer un vrai modèle de société nous envoie directement dans le mur.

lundi 21 juin 2010

Secret défense ....



Lorsque l'accès à un document gouvernemental est restreint par une loi ou un règlement à un groupe spécifique de personnes, il est dit secret défense. Cela survient le plus souvent lorsqu'il met en jeu la sécurité nationale, car il contient des informations classifiées dites sensibles. En pratique, tout objet ou tout concept, qui met en jeu la défense ou la sureté nationale, peut être classé secret défense.