29 mai 2022

Interactions du domaine de la lutte

Les  2 moments importants dans la vie d'un homme sont la naissance, ce moment où l'on vient au monde et l'autre, l'instant où l'on comprend pourquoi ion y est. Il y a aussi deux manières de voir l'existence :  Une qui consiste à accumuler le plus de biens matériels possibles. L'autre, qui serait, dans une sorte de continuum générationnel, une envie de changer l'avenir et d'arrêter ou, au moins, de ralentir, la fatale issue annoncée. 


Les chaines d'interactions, bien que différentes pour chacun sont les liens du vaste système dont nous faisons partie et où toutes les connexions sont importantes. Elles sont humanité. 

6 février 2022

Radioleptiques neuroactifs

Article poétique croisé avec SCHIZOLOGIE 

Les neuroleptiques sont des traitements aux effets primaires et secondaires lourds. Ils handicapent fortement les personnes qui en prennent tant au niveau psychique que somatique, cela sans aucune promesse de guérison de la psychose puisque le traitement est purement symptomatique. Les neuroleptiques favorisent la prise de poids. et détériore l’image de soi pouvant entrainer ou aggraver les symptômes négatifs tels que la dépression. Les personnes qui prennent des neuroleptiques subissent un retrait social plus prononcé que ceux qui n'en prennent pas ou plus.



Les facteurs qui influencent le plus les processus de vieillissement dans un environnement radioactif sont l’irradiation nucléaire, les contrain­tes thermiques ou mécaniques, les processus corrosifs, abrasifs et érosifs, ainsi que les combinaisons et les interac­tions des processus.

Les premiers effets des processus de vieillissement sont difficiles à déceler, car ils touchent habituellement le niveau microscopique de la structure moléculaire.

15 janvier 2022

La pollution de l’air des vallées alpines financée par l’État

Eric Piolle, Maire de Grenoble 
François-Xavier Laffin, Conseiller municipal de Chamonix 
Daniel Ibanez, initiateur de la procédure contentieuse en 2017 
Patrick Bastien, les Amis de la Terre 
Vivre et Agir en Maurienne 
ARSMB

En cette année clé pour le climat, après la condamnation de la France par l’Union Européenne et le jugement du Conseil d’Etat confirmant l’insuffisance d’actions concrètes du gouvernement Français pour protéger la population en améliorant la qualité de l’air, les participant-es reviendront sur les derniers développements des actions judiciaires engagées par des élu-es ou des associations et sur les solutions opérationnelles qui pourraient être mises en œuvre rapidement s’il y avait une réelle volonté politique de protéger les habitant-es. 

Le FDPITMA (Fonds pour l’Intermodalité dans le Massif Alpin) sert-il l’intérêt général en continuant à financer le trafic routier dans la vallée de la Maurienne avec les bénéfices du trafic routier de la vallée de l’Arve à hauteur de 20 millions € par an ? 
Grenoble a porté plainte en 2018 au pénal contre ce détournement de sa mission telle que fixée par le code des transports. 
Des conseillers municipaux de Chamonix, représentés par François-Xavier Laffin, ont déposé le 18 novembre 2021 un recours devant le Tribunal Administratif de Paris contre la convention de financement liant ATMB, SFTRF et FDPITMA qui a organisé ce détournement. Plusieurs associations de défense de l’environnement soutiennent ces procédures et seront présentes pour en témoigner.

5 janvier 2022

La fin du soin en France

Le Professeur Stéphane Velut nous fait parvenir le lien vers son audition au sénat avec d'autres confrères. Leur état des lieux de l'hôpital et des soins en France en général est un très long réquisitoire éclairé mais effrayant. Comment allons nous nous faire soigner dans le futur ? Par qui ? Et Comment ?

2 janvier 2022

2022 - L'Albedo

Parce qu’il n’y pas de description de la réalité sans une capacité de prédiction de nos propres chemins de vie, la projection dans le futur implique une certaine relecture de nos histoires personnelles en allant jusqu'au traumatisme.. La transe hypnagogique auto-induite, quand elle est maitrisée, le permet.
2021 a aussi été le début d'une période de vie si longtemps désirée.
Elle aurait pu ne jamais arriver à causes des hospitalisations où les médications abiment le corps, aliènent et détournent l'Ame. 
L’Albedo n’est maintenant plus un projet mais la réalité. C’est l’œuvre au blanc.

24 décembre 2021

Les papas de mon cœur :

Mes parents ne me donnaient que peu de signes de reconnaissance ou de légitimité dans les choix que je faisais. Critique à toute mes initiatives, Maman parle encore d'élucubrations quand elle juge ma peinture ou n'importe quoi de ma production sauf peut-être et bizarrement, dans la discipline où je me juge le moins qualifié : la musique.   
Je veux penser quand même penser qu'à part de très rares exceptions, une maman fait toujours de son mieux avec ce qu'elle a pour ses rejetons même si, parfois, elle n'a pas grand chose !


Papa est mort quand j'avais l'âge de 29 ans. Lui n'en avait que 59 et, c'est con car il était à quelques brasses de la retraite. Evidement il m'a longtemps manqué comme quelque chose de coutumier peut manquer. Comme une drogue peut manquer. Puis, peu à peu,  j'ai appris à vivre sans lui. En lui parlant dans ma tête parfois, mais en n'écoutant pas son fantôme parce que son esprit mort ne s'est jamais manifesté. De son vivant, il n'était pas tellement présent dans le foyer. Il passait ses weekends sur son bateau, sur le lac où nous avons dispersé ses cendres à l'automne 1992. La semaine, il bricolait tous les soirs dans son check,  radio amateur et bidouilleur qu'il était, un petit local en soupente que nous appelions " l'estanco ".
Ce que je retiens de mon père c'est qu'il était blagueur et courageux (bien plus que moi). Je ne lui ai jamais dit que je l'aimais. J'aurais dû mais ce n'était pas le genre de mots que l'on disait dans la famille.  Ca aussi c'est con ! 
Aujourd'hui, à 2 doigts de vivre plus vieux que Papa, je me cherche des palliatifs à ce qui m'a toujours tellement manqué , de ce que de lui je n'ai pas hérité : la confiance en moi et des valeurs. 

Ma grande gueule et mon expertise en parrèsia, peuvent, je le sais, me faire paraitre prétentieux ou fou, mais je dois le dire : j'ai plaisir à  approcher ceux que je considère comme des éclaireurs car, comme eux,  je me moque bien maintenant d'être différent du groupe humain où je me trouve. 

 


Être un vilain petit canard, un mec bizarre, passer pour un idiot ou me faire censurer ne me fait plus peur.  Je suis vacciné !

12 décembre 2021

Le plus lourd fardeau, c’est d’exister sans vivre.

J'ai passé plus ou moins 36 ans de ma vie à prendre des tonnes d'antipsychotiques, des régulateurs de l'humeur ou des anxiolytiques (où le mot médicament correspondait à sa version anglaise : Drugs) dont 30 à travailler dans le domaine de l'énergie nucléaire sans aucune reconnaissance de travailleur handicapé.
 Une question se pose alors : " Comment un schizophrène peut-il être lié et intégré au secret défense ? "

Travailler dans les centrales nucléaires est une expérience unique. Dans les CPN, la vie d’un homme n’a pas beaucoup de valeur si on la compare au prix de l’énergie. Le monstre de béton et de ferraille réduit, ici, le travailleur à une fonction de « chair à neutrons »  Aujourd'hui, il ne lui est plus demandé de bien faire son boulot mais de le faire vite. La production est prioritaire. Ne pas le comprendre peut amener à faire n’importe quoi, et le comprendre amène au burn-out. Mais quand il s’agit de faire fonctionner la machine, cela n’a aucune importance.


Responsable d'intervention pour la société Merlin-Gerin (devenue plus tard Schneider Electric puis Rolls-Royce Civil Nuclear), j'ai vécu trois années à un rythme effréné, loin de chez moi et dans le milieu anxiogène, grandiose et hostile des réacteurs. Même si c’est illégal, je n’ai pas eu un jour de repos pendant cette période. Parcourant la France dans tous les sens avec ma petite voiture (une Renault 5 diesel), j’intervenais rapidement et le plus efficacement possible avec ou sans mes gars, larbins sous-traitants d'EDF que nous étions. Cumulant les kilomètres, mais heureusement pour moi et contrairement à d'autres pas les doses de radiations. Je garde quand même un souvenir ému de cette période qui pourtant a failli s'achever de manière tragique.

C'était à Saint-Laurent-Des-Eaux, juste avant la Saint-Sylvestre et le passage en 1990. Je me rappelle cet épisode de ma vie comme si c'était hier. De l'arrestation ce matin de brouillard par les policiers qu'avait mandatés le préfet du Loiret, des mensonges me concernant qu'avaient extorqués ensuite les flics à ma copine de l'époque, Dominique. Et, pour finir, de la rudesse de la chambre d'isolement. 

Après un épisode en hôpital psychiatrique à la demande du préfet du Loiret (Hospitalisation sous contrainte), j'ai essayé de reprendre mon métier de responsable d'interventions dans les centrales nucléaires, mais, à cause des médicaments, je n'y suis pas arrivé.

Les années suivantes, j'ai été reclassé dans des taches de moindre importance comme la réparation des sous-ensembles électroniques, leur contrôle et leur validation par l'application de différentes procédures de tests et d'essais. Les collègues étaient sympas et assez solidaires face à notre malveillante et mesquine hiérarchie. Notre n+1 était lui un petit roquet teigneux. Il y a d'ailleurs eu plusieurs suicides dans le service. 

Personnellement, de 1990 à 2007, répondant au doux surnom de " Malade mental ", j'ai dû subir encore plus que les autres, ce chef de service malveillant. Aidé par les RH, il cherchait à tout prix à me pousser à la faute pour me faire licencier en m'humiliant le plus possible.

Je le revois, par exemple, m'invectivant parce qu'il me fallait boire beaucoup d'eau à cause de mon traitement par sels de lithium. Il faut quand même dire que les locaux de notre antenne annexe à Poisat n'était pas climatisés et que l'été, nous y relevions souvent des températures supérieures à 30 °C.
    
Mais j'ai tenu, sans statut de handicap, en cachant les choses ou en les racontant à ma sauce, j'ai résisté. Ma femme m'a aussi énormément aidé. 

Quand ce chef de service nabot et tortionnaire est enfin parti à la retraite, son remplaçant  m'a donné une chance en me nommant contrôleur technique

Cette fonction était intéressante, car par ma maitrise des différents équipements électroniques, parfois complexes et de leurs fonctions dans les réacteurs nucléaires, je prenais un rôle important en ce qui concerne la sureté et la pérennité de l'instrumentation des installations nucléaires françaises et de quelques-unes à l'export. 

Je sortais à nouveau de l'ombre, mais pas non plus vraiment prêt à faire des concessions vis-à-vis des failles du système, n'y a être le simple "cocheur de cases" nécessaire pour la validation d'un travail parfois douteux ou carrément non effectué. Même de mieux en mieux payé, je n'étais pas prêt à être au service du lobby nucléaire et de ses magouilles. Je refusais le rôle d'éventuel fusible que ma hiérarchie tentait peu à peu de me faire tenir quand je devais signer des suivis d'opérations plus que douteux. Pas question dans mon éthique d'être un signataire bidon de plus sur un plan qualité de complaisance. D'être un pantin sans foi ni loi comme le sont beaucoup d'arrivistes de cette filière.

Alors sont venus les interrogations et les scrupules – un autre conflit de loyauté vis-à-vis de moi-même (de mon métier) et des générations futures (mes valeurs). Une autre " schizophrénie ".
 
Début 2015, il y avait longtemps que je ne trouvais plus de motivation pour aller travailler tous les matins et ce fut de pire en pire. Les dernières années de boulot, tellement il était devenu ennuyeux et monotone, furent extrêmement douloureuses pour, à la fin, déboucher sur un ultime burn-out. décompensatoire.

Début 2017, me voyant incapable de reprendre mon job, mon toujours psychiatre, Philippe Séchier, me proposa un statut d'invalidité. Comme la pension représentait la moitié de mon salaire et qu'elle était complétée par une rente (assurance) j'ai accepté (LOL !).

Sans avoir le souci du travail, une nouvelle vie commence pour moi et si la " psychose atomique " réémergeait, je me soignerais. Je suis armé pour maintenant.

19 novembre 2021

Vers quel horizon ?

Se projeter dans le futur. Imaginer le monde de demain. Offrir une chance à l'avenir  Imaginer quelque chose de joli, quelque chose qui fait envie. 

C'est compliqué de sortir du millénarisme collapsogène.

17 septembre 2021

Le message de Scobie

Scobie Ryder est un ami de longue date. Old fellow, old follower qui un jour, par sa phrase " Star un jour, star toujours " et une discussion dans mon anglais approximatif, m'a donné la force de renaître, de ne pas lâcher le morceau et même de repartir dans une vie éclairée par la création artistique. Si notre regard sur le monde est assez similaire, Scobie, lui, a la classe internationale. 

12 septembre 2021

L'iphone est il visionnaire ?

Les algorithmes tendent à nous emmener dans une sphère assez banale, voire simpliste, vers ce que certains appellent " ​la ​Normalité". Cette normalité est en fait la voie royale du consumérisme.
Ceux qui ne se disent pas fous, mais qui se pensent beau​x​ mec​s​ ou belle​s​ nanas,​ avec une belle voiture, un agréable parfum et un compte en banque confortable, s​ont en fait de jolis pions à qui l'on vend à peu près n'importe quoi. Pour les autres, c'est pire : ils sont les parias, les exclus.

Nos Maîtres sont experts dans la gestion des algorithmes, des influences, des tendances, ou de la mode.


L'Obscurantisme est le meilleur moyen de gouvernance qui n’ait jamais été imaginé. Il consiste à plonger le cerveau humain dans un état spécial, dans une sorte de stupeur ou d’atrophie. Tout ce qui est susceptible d’ouvrir les yeux de l’individu, tout ce qui lui permettrait de revendiquer son droit à l’existence devient inconvenant. L’obscurantisme ne se borne pas à laisser en friche l’intelligence humaine, il cherche à l’asservir. Il prétend que le peuple n’a pas besoin d’éducation et qu’il n’est pas nécessaire de s’instruire pour exister : « On peut être un parfait cultivateur sans connaître un mot d’histoire ou de géographie. Pour être tapissier, métallurgiste ou maçon, l’étude de la littérature et des sciences naturelles est loin d’être indispensable ... ». 
Ce sont avec de tels arguments que, pendant des siècles, les hommes ont été cantonnés dans leur médiocrité, sans pouvoir s’affranchir d'aucun fardeau.
Qui peut dire l’étendue de ce gaspillage de forces intellectuelles, sacrifiées férocement, à l’intérêt mal compris des quelques parasites dominants ?
C'est toujours en abêtissant les peuples que nos classes dirigeantes cherchent à consolider leurs privilèges. Le discours consensuel général, cette sorte de pensée unique, commune à presque toutes les classes politiques mondiales, affirment que notre bonheur doit impérativement passer par plus de croissance, plus de productivité, plus de pouvoir d’achat, plus de consommation.
Celui qui croit à la nécessité et à la bienfaisance du consumérisme ne songera certainement pas à briser ses chaînes. Il sera plus facile à gouverner que l’asservi qui ronge impatiemment son frein en haïssant l’iniquité et la tyrannie dont il est victime, prêt à se révolter dès que se créera une opportunité.
L’altruisme devrait prendre le pas sur l’égoïsme, la coopération sur la compétition, les loisirs sur l’obsession du travail, l’importance de la vie sociale sur la consommation illimitée et égoïste, le goût pour un travail soigné sur l’efficience productiviste, le durable et le raisonnable sur l’esbroufe et la frime, pourtant nos envies et nos valeurs sont devenues systémiques. Elles sont suscitées et stimulées par le système et, en retour, elles contribuent à le renforcer. Rajoutons à cela la facilité d'obtention des crédits et les difficultés qu'ils entraînent une fois le doigt mis dans l'engrenage, la crainte du lendemain, et nous comprendrons pourquoi l’obscurantisme est le fondement même de la résignation. Le libéralisme et ses compromissions ne modifient pas le statut de l’individu autrement que financièrement. La projection capitalistique ne se faisant que dans le court terme, l’impossibilité d’élaborer un vrai modèle de société nous envoie directement dans le mur.

26 août 2021

Comme en 14 !


Que c'est amusant de voir tous ces Tartempions à l'égo un peu lourdingue qui cherchent le selfie  avec l'ami Eric Piolle.  "  -   C'est qui le gars à coté de Tartempion ? "
Notre idée est de faire vraiment différemment, d'ouvrir l'exploration des possibles et de débattre, de débattre pour ne plus se battre. 
Mais déjà les officiels aux dents longes débarquent avec leur science πPo et une certaine hypocrisie propre aux chapelles, leurs calculs électoralistes et leur censure. Le monde de demain semble bien moins les intéresser que le positionnement de leur petite personne sur l'échiquier. 
C'est dommage mais l'Art de la Guerre a encore de beaux jours.

25 août 2021

Faire évoluer l'Egrégore et changer de paradigme

Je suis une énergumène,  pourtant, j'aspire à la gentillesse et au bonheur. Je rêve un monde pur et honnête. La vie n'est peut-être qu'un passage mais rendons la joyeuse et agréable. Ne nous querellons pas pour des futilités et construisons un monde que nous aimerons. Bientôt il sera trop tard.