vendredi 27 novembre 2009

H1N1, au plus fort de la pandémie, il est dur de résister à la désinformation gouvernementale

Depuis plusieurs années, nous tremblons périodiquement à l'annonce d'un nouveau risque d'épidémie qui, si l'on en croit les media, va terrasser un grand nombre d'entre nous.

Aujourd’hui, nombres d'infos sur la grippe A ne cessent de nous parvenir.
Elles sont catastrophiques de la part des radios et télévision d’état quand à la dangerosité du virus et l’extension rapide de la maladie.
Elles minimisent cette maladie et stigmatise le vaccin au rang de poison plus ou moins violent sur Internet., un collectif grenoblois allant même jusqu’à porter plainte contre le gouvernement  pour empoisonnement.

Comme beaucoup de français, notre famille ne sait plus à quel saint se vouer, partagée entre une  adhésion presque aveugle à la médecine moderne et la crainte de faire une grave erreur en acceptant le vaccin. Les arguments des uns et des autres ne nous conviennent guère mais je trouve aujourd’hui quelques bizarreries liées à cette épidémie :

D’autre part (mais ce n’est qu’une question parmi tant d’autres), puisque l’immunisation par le vaccin n’est efficace que 3 semaines après la première injection,  pourquoi vaccine-t-on la population en plein pic viral ?

Pourquoi vaccine-t-on les gens dans des stades plutôt que dans le cabinet du médecin référant qui lui connaît bien ses patients ?

J’ai ces quelques réflexions et bien d’autres encore qui font que je ne ferai pas vacciner ma famille.

Il  est dur de penser que le gouvernement ne veut pas notre bien pourtant cette campagne de vaccination est un énorme scandale.


Au 1er janvier 2009, la population de la France est estimée à 65 073 482 habitants.
 Si comme le disent les labos, une dose de vaccin contre le H1N1 est suffisante et si l'on compte les personnes qui ne souhaitent pas être vaccinées (les 4/5ème de la population), on se demande vraiment pourquoi les contribuables français devraient payer la gabegie et les dépenses inutiles d’un gouvernement qui se targuent d’avoir stocké 94 millions de doses du dit vaccin.
Comme pour le Tamiflu® arrivé à échéance de date d’utilisation, il nous faudra, bientôt, encore mettre la main au porte-monnaie pour la destruction des centaines de milliers de flacons inutiles.
A moins que ces médicaments ne soient une fois de plus revendus sous le manteau à quelque pays sous-développés.

L’un n’empêchant d’ailleurs pas l’autre.

On peut nous sortir aussi qu’un rappel est nécessaire (pour tous ou certains) ce qui doublerait d’un coup le nombre de flacons utilisés.


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